Souvent, dans les tribunes du Pays Noir, on vantait les mérites de Mazzù, magicien capable de transformer en équipe compétitive un groupe qui aurait dû rester cantonné à un rôle anonyme au milieu du tableau. Au bout de six années de règne, dont trois conclues par une place en play-offs 1 et deux victoires en PO2, la véracité de l'affirmation va pouvoir se vérifier sous les ordres de Belhocine.

Dès les premières semaines de la préparation, le nouveau coach des Zèbres, à la tête d'un staff renouvelé pour faire souffler un vent nouveau sur le club-phare du Hainaut, a alterné les systèmes de jeu, optant parfois pour une défense à trois défenseurs centraux, d'autres fois pour une ligne arrière à quatre éléments. Désormais orphelin de Martos, le secteur peut toujours compter sur l'expérience de Penneteau et la puissance physique de Dessoleil, mais cherche toujours un profil plus fiable que Zajkov pour être associé au Carolo en charnière.

OUBLIER OSIMHEN

Cela devrait être l'une des seules quêtes d'un mercato qui s'annonce calme au Mambour. Mehdi Bayat semble persuadé qu'un arrière central droitier et un attaquant - pour remplacer Osimhen, sur le départ - suffiront pour rendre le groupe compétitif dans la lutte pour le top 6. Si tout le monde ne semble pas du même avis au sein du club, l'administrateur-délégué est décidé à ne pas faire de folies, faisant confiance à un groupe qui l'a séduit dans le sprint final de la saison passée et renforcé par le retour de blessure de Gholizadeh, que Bayat imagine déjà en révélation après une première année sur courant alternatif.

Peut-être l'homme fort du Sporting sous-estime-t-il l'impact du départ d'Osimhen. Le buteur nigérian a porté les Zèbres tout au long de la saison, encore plus après la perte de Benavente. Le reste du secteur offensif devra hausser son rendement d'un cran pour compenser la perte du joyau de Lagos. En plus de Gholizadeh, le club attend énormément de Bruno, décevant dans les chiffres pour son retour au bercail zébré. Morioka, Henen ou Niane doivent également faire mieux, dans un secteur offensif qui devrait toujours être soutenu par Ilaimaharitra, lequel prendra probablement la relève d'Osimhen pour le titre de joueur le plus bankable du noyau.

RÉUSSIR SON DÉPART

Excellent sur les pelouses égyptiennes lors de la CAN, le Malgache attirera les convoitises, mais le plan de Mehdi Bayat reste de limiter le mercato sortant au départ d'Osimhen, tout en trouvant des portes de sortie pour les joueurs superflus. C'est autour d'une colonne vertébrale formée par Dessoleil, Ilaimaharitra et Morioka que devrait s'articuler le nouveau Charleroi. Une stabilité qui doit rapporter des points en début de saison, quand les automatismes se cherchent encore ailleurs. Les départs réussis ont souvent été la clé des participations des Zèbres aux play-offs 1.

Pourtant, malgré un noyau presque inchangé, les Carolos semblent encore loin d'être prêts à briller dès le coup d'envoi. Le spectre du faux-départ de l'an dernier, pourrait une nouvelle fois planer sur le Mambour...

In/out

IN

Moutha-Sebtaoui (RSC Anderlecht).

OUT

Moutha-Sebtaoui (F91 Dudelange, Lux), Baume (RWDM), Garita (US Boulogne, Fra), Biatoumoussoka (US Avranches, Fra), Rodes (Union Titus Pétange, Lux), Martos (FC Andorra, Esp), Dervite (Doxa Katokopia, Cyp).

Souvent, dans les tribunes du Pays Noir, on vantait les mérites de Mazzù, magicien capable de transformer en équipe compétitive un groupe qui aurait dû rester cantonné à un rôle anonyme au milieu du tableau. Au bout de six années de règne, dont trois conclues par une place en play-offs 1 et deux victoires en PO2, la véracité de l'affirmation va pouvoir se vérifier sous les ordres de Belhocine. Dès les premières semaines de la préparation, le nouveau coach des Zèbres, à la tête d'un staff renouvelé pour faire souffler un vent nouveau sur le club-phare du Hainaut, a alterné les systèmes de jeu, optant parfois pour une défense à trois défenseurs centraux, d'autres fois pour une ligne arrière à quatre éléments. Désormais orphelin de Martos, le secteur peut toujours compter sur l'expérience de Penneteau et la puissance physique de Dessoleil, mais cherche toujours un profil plus fiable que Zajkov pour être associé au Carolo en charnière. Cela devrait être l'une des seules quêtes d'un mercato qui s'annonce calme au Mambour. Mehdi Bayat semble persuadé qu'un arrière central droitier et un attaquant - pour remplacer Osimhen, sur le départ - suffiront pour rendre le groupe compétitif dans la lutte pour le top 6. Si tout le monde ne semble pas du même avis au sein du club, l'administrateur-délégué est décidé à ne pas faire de folies, faisant confiance à un groupe qui l'a séduit dans le sprint final de la saison passée et renforcé par le retour de blessure de Gholizadeh, que Bayat imagine déjà en révélation après une première année sur courant alternatif. Peut-être l'homme fort du Sporting sous-estime-t-il l'impact du départ d'Osimhen. Le buteur nigérian a porté les Zèbres tout au long de la saison, encore plus après la perte de Benavente. Le reste du secteur offensif devra hausser son rendement d'un cran pour compenser la perte du joyau de Lagos. En plus de Gholizadeh, le club attend énormément de Bruno, décevant dans les chiffres pour son retour au bercail zébré. Morioka, Henen ou Niane doivent également faire mieux, dans un secteur offensif qui devrait toujours être soutenu par Ilaimaharitra, lequel prendra probablement la relève d'Osimhen pour le titre de joueur le plus bankable du noyau. Excellent sur les pelouses égyptiennes lors de la CAN, le Malgache attirera les convoitises, mais le plan de Mehdi Bayat reste de limiter le mercato sortant au départ d'Osimhen, tout en trouvant des portes de sortie pour les joueurs superflus. C'est autour d'une colonne vertébrale formée par Dessoleil, Ilaimaharitra et Morioka que devrait s'articuler le nouveau Charleroi. Une stabilité qui doit rapporter des points en début de saison, quand les automatismes se cherchent encore ailleurs. Les départs réussis ont souvent été la clé des participations des Zèbres aux play-offs 1. Pourtant, malgré un noyau presque inchangé, les Carolos semblent encore loin d'être prêts à briller dès le coup d'envoi. Le spectre du faux-départ de l'an dernier, pourrait une nouvelle fois planer sur le Mambour...