Comment avez-vous fait la connaissance de Marie ?

Bertrand Laquait (26 ans) : Un ami, footballeur, sortait (et sort toujours) avec une de ses amies. Ils ont organisé un dîner à quatre. (Marie : " Je n'aimais pas trop ces plans mais j'ai accepté l'invitation sans penser plus loin ").

Vivre seul jusqu'en juillet n'a pas été trop dur ?

Non, car nous sommes rarement restés plus de deux semaines sans nous voir et puis, je suis arrivé à Charleroi en décembre et en mai, nous étions déjà en vacances.

Vous habitez une ravissante villa à mi-chemin entre Charleroi et Bruxelles. Comment l'avez-vous trouvée ?

Par Internet. Je cherchais quelque chose dans la région. Je suis proche du Sporting tout en étant à la campagne. J'aime la nature. Ainsi, je m'occupe du jardin. J'ai posé le grillage qui ceint la pelouse. Je pêche avec mon frère. Je fais des balades dans les bois, mais en vélo, pas à pied. Je préfère une maison à un appartement. Nous sommes tranquilles, ici, mais en été, il y a des spectacles tous les soirs à l'abbaye et ça fait du trafic.

Avez-vous fait des études ?

Courtes, à cause du football : un graduat en comptabilité. J'ai voulu passer mon bac par correspondance mais j'ai reçu d'un coup vingt cartons de photocopies. Ça m'a découragé. A mon avis, la moitié des candidats abandonnent dès la réception !

Quels sont vos loisirs ?

J'ai droit à une sélection des matches à la TV. Nous aimons les documentaires, les reportages : Capital, le Droit de savoir, Reporters.... Des trucs réels, pas de la science-fiction. Nous avons vu un complément d'enquête sur Dutroux. Il est connu en France aussi. J'ai dit à Marie que nous avions habité près de chez lui, à Châtelet. Cette enquête nous a beaucoup appris : jusque-là, nous n'avions eu que des bribes d'informations. C'était affreux. Marie aime le théâtre. Elle m'a emmené voir une pièce de Shakespeare à l'abbaye. Si ça m'a plu ? Je m'en faisais une idée tellement épouvantable que ça ne pouvait pas être pire (il rit). Le jeu de scène et les décors étaient magnifiques. Nous regardons aussi des films. J'ai un faible pour les comédies, Marie pour les thrillers mais pas toute seule. (Marie : " J'ai vu Le Cercle. Je n'en ai pas dormi, d'autant que parfois, notre TV s'allume toute seule. Comme dans le film... ")

Vous êtes un gastronome ?

Oui. Marie préfère l'aspect convivial. Moi, j'aime la cuisine française, parfois la chinoise. Je ne suis pas un aventurier : si un restaurant me plaît, j'y retourne souvent. Il y en a beaucoup dans la région.

Et les voyages ?

J'ai parcouru les deux tiers de l'Europe, je suis allé à Madagascar, au Japon, grâce au football. Tokyo est impressionnante : cette population dans le métro, c'est oppressant. Tout est démesuré : ces rues avec des enseignes lumineuses sont immenses. Les Japonais ont dix ans d'avance sur nous en matière de technologie. Ils miniaturisent tout.

Parlez-nous de Marie...

Elle est douce, susceptible, elle a du caractère. Je dois être positif... (Marie : " Ça m'arrangerait ! ") Elle est généreuse, amoureuse (Marie : " Et toi ?"). Elle me secoue. Même enceinte, elle reste très active.

Bertrand Laquait (26 ans) : Un ami, footballeur, sortait (et sort toujours) avec une de ses amies. Ils ont organisé un dîner à quatre. (Marie : " Je n'aimais pas trop ces plans mais j'ai accepté l'invitation sans penser plus loin "). Non, car nous sommes rarement restés plus de deux semaines sans nous voir et puis, je suis arrivé à Charleroi en décembre et en mai, nous étions déjà en vacances. Par Internet. Je cherchais quelque chose dans la région. Je suis proche du Sporting tout en étant à la campagne. J'aime la nature. Ainsi, je m'occupe du jardin. J'ai posé le grillage qui ceint la pelouse. Je pêche avec mon frère. Je fais des balades dans les bois, mais en vélo, pas à pied. Je préfère une maison à un appartement. Nous sommes tranquilles, ici, mais en été, il y a des spectacles tous les soirs à l'abbaye et ça fait du trafic. Courtes, à cause du football : un graduat en comptabilité. J'ai voulu passer mon bac par correspondance mais j'ai reçu d'un coup vingt cartons de photocopies. Ça m'a découragé. A mon avis, la moitié des candidats abandonnent dès la réception ! J'ai droit à une sélection des matches à la TV. Nous aimons les documentaires, les reportages : Capital, le Droit de savoir, Reporters.... Des trucs réels, pas de la science-fiction. Nous avons vu un complément d'enquête sur Dutroux. Il est connu en France aussi. J'ai dit à Marie que nous avions habité près de chez lui, à Châtelet. Cette enquête nous a beaucoup appris : jusque-là, nous n'avions eu que des bribes d'informations. C'était affreux. Marie aime le théâtre. Elle m'a emmené voir une pièce de Shakespeare à l'abbaye. Si ça m'a plu ? Je m'en faisais une idée tellement épouvantable que ça ne pouvait pas être pire (il rit). Le jeu de scène et les décors étaient magnifiques. Nous regardons aussi des films. J'ai un faible pour les comédies, Marie pour les thrillers mais pas toute seule. (Marie : " J'ai vu Le Cercle. Je n'en ai pas dormi, d'autant que parfois, notre TV s'allume toute seule. Comme dans le film... ")Oui. Marie préfère l'aspect convivial. Moi, j'aime la cuisine française, parfois la chinoise. Je ne suis pas un aventurier : si un restaurant me plaît, j'y retourne souvent. Il y en a beaucoup dans la région. J'ai parcouru les deux tiers de l'Europe, je suis allé à Madagascar, au Japon, grâce au football. Tokyo est impressionnante : cette population dans le métro, c'est oppressant. Tout est démesuré : ces rues avec des enseignes lumineuses sont immenses. Les Japonais ont dix ans d'avance sur nous en matière de technologie. Ils miniaturisent tout. Elle est douce, susceptible, elle a du caractère. Je dois être positif... (Marie : " Ça m'arrangerait ! ") Elle est généreuse, amoureuse (Marie : " Et toi ?"). Elle me secoue. Même enceinte, elle reste très active.