Après 76 jours seulement, Jürgen Klinsmann (55) a pris lui-même la décision de quitter son poste d'entraîneur du Hertha Berlin, le club de Dedryck Boyata (29) et Dodi Lukebakio (22). Au cours d'un Facebook Live, l'ex-sélectionneur allemand a expliqué qu'il ne sentait plus la direction du club derrière lui et qu'il préférait se retirer.

International à 108 reprises, Klinsi avait succédé au Croate Ante Covic à la fin du mois de novembre. Les choses avaient bien commencé pour lui et il avait dit : " Quand je relève un défi, je ne fais pas les choses à moitié. "

Klinsmann voulait qu'à partir de l'été prochain, il y ait à nouveau un grand club dans la capitale. " Le potentiel est immense ", disait-il. " Berlin et toute l'Allemagne méritent un méga-club dans la capitale. L'objectif est clair : nous voulons être européens dans les trois ans. "

Mais le Hertha Berlin n'a remporté qu'un seul de ses cinq derniers matches et il lutte pour le maintien. Klinsmann redevient donc dirigeant du club où il est arrivé en novembre 2019, à la demande du riche investisseur Lars Windhorst (43), un homme d'affaires fan de Klinsi qui a fait fortune dans le domaine de l'IT.

Son capital est évalué à 800 millions d'euros et il a déjà injecté 200 millions dans le club. Au cours du mercato d'hiver, il a investi 80 millions en transferts, acquérant notamment Krzysztof Piatek (AC Milan).

Klinsmann, qui a pris 12 points sur 27, voulait devenir directeur technique mais son ego a heurté pas mal de fidèles du club. En exigeant deux ans de contrat et davantage de compétences sportives, il a donné l'impression de manquer de loyauté envers le manager général, Michael Preetz, une figure de proue du club.

En tant que coach, il a donné l'impression d'être dépassé, peu inspiré et trop conservateur. Bref, son image en a pris un coup et les dégâts sont importants.

Après 76 jours seulement, Jürgen Klinsmann (55) a pris lui-même la décision de quitter son poste d'entraîneur du Hertha Berlin, le club de Dedryck Boyata (29) et Dodi Lukebakio (22). Au cours d'un Facebook Live, l'ex-sélectionneur allemand a expliqué qu'il ne sentait plus la direction du club derrière lui et qu'il préférait se retirer. International à 108 reprises, Klinsi avait succédé au Croate Ante Covic à la fin du mois de novembre. Les choses avaient bien commencé pour lui et il avait dit : " Quand je relève un défi, je ne fais pas les choses à moitié. " Klinsmann voulait qu'à partir de l'été prochain, il y ait à nouveau un grand club dans la capitale. " Le potentiel est immense ", disait-il. " Berlin et toute l'Allemagne méritent un méga-club dans la capitale. L'objectif est clair : nous voulons être européens dans les trois ans. " Mais le Hertha Berlin n'a remporté qu'un seul de ses cinq derniers matches et il lutte pour le maintien. Klinsmann redevient donc dirigeant du club où il est arrivé en novembre 2019, à la demande du riche investisseur Lars Windhorst (43), un homme d'affaires fan de Klinsi qui a fait fortune dans le domaine de l'IT. Son capital est évalué à 800 millions d'euros et il a déjà injecté 200 millions dans le club. Au cours du mercato d'hiver, il a investi 80 millions en transferts, acquérant notamment Krzysztof Piatek (AC Milan). Klinsmann, qui a pris 12 points sur 27, voulait devenir directeur technique mais son ego a heurté pas mal de fidèles du club. En exigeant deux ans de contrat et davantage de compétences sportives, il a donné l'impression de manquer de loyauté envers le manager général, Michael Preetz, une figure de proue du club. En tant que coach, il a donné l'impression d'être dépassé, peu inspiré et trop conservateur. Bref, son image en a pris un coup et les dégâts sont importants.