Un point est déjà éclairci : contrairement à son prédécesseur, Yves Vanderhaeghe ne considère pas Kanu comme un avant-centre. Il a déclaré envisager d'aligner Teddy Chevalier en pointe de l'attaque, pour la profondeur de son jeu. C'est le rôle préféré du Français mais il a finalement préféré le laisser à droite, au poste que lui avait assigné Glen De Boeck. Le nouvel entraîneur courtraisien a rendu Chevalier important d'une autre manière : en l'absence de Hannes Van der Bruggen, il lui a confié le brassard. Un truc psychologique pour accroître son sens des responsabilités.

En pointe, Vanderhaeghe a jeté son dévolu sur Felipe Avenatti, l'Uruguayen qui s'était attiré les foudres de De Boeck lors de la journée précédente pour n'avoir pas travaillé assez lors de son entrée au jeu. L'avant de 1m96, loué par Bologne, n'est pas ce qu'on appellerait un joueur de caractère. C'est un footballeur sensible, intuitif, fin technicien. Il lui arrive de rêvasser ou de ménager ses forces mais quand il est dans un bon jour, il est capable de tout. Il l'a démontré samedi à Ostende.

De sa place d'avant-centre, il a permis à Vanderhaeghe de placer ses accents sur le jeu de Courtrai : l'équipe n'a pas constamment cherché patiemment une solution footballistique de l'arrière. De temps à autre, elle a joué en profondeur et parfois, elle a aussi prudemment dégagé le ballon. Souvent, Avenatti était bien placé pour le reprendre, le conserver, écarter un adversaire, servir un coéquipier et se démarquer devant le but.

Comme sur le premier but, lorsqu'il a devancé Nicolas Lombaerts pour propulser le ballon d'un vigoureux coup de tête dans la lucarne (1-1). Ou comme sur le but de la victoire. Sur un coup de coin, il a délivré un pré-assist dans un duel aérien, trompant Lombaerts et Goran Milovic (1-2).

C'est grâce à Vanderhaeghe qu'Avenatti s'est libéré. L'entraîneur a eu recours à la psychologie positive : il a fait en sorte que le joueur se sente bien, il a insisté sur ses points forts et lui a fait faire ce en quoi il excelle, afin d'obtenir de lui le meilleur rendement possible.

À l'issue du match, Gert Verheyen, l'entraîneur d'Ostende, a souligné la différence de puissance, de sens du but et de préservation du ballon entre les deux équipes. Un Avenatti ressuscité la symbolise.

Un point est déjà éclairci : contrairement à son prédécesseur, Yves Vanderhaeghe ne considère pas Kanu comme un avant-centre. Il a déclaré envisager d'aligner Teddy Chevalier en pointe de l'attaque, pour la profondeur de son jeu. C'est le rôle préféré du Français mais il a finalement préféré le laisser à droite, au poste que lui avait assigné Glen De Boeck. Le nouvel entraîneur courtraisien a rendu Chevalier important d'une autre manière : en l'absence de Hannes Van der Bruggen, il lui a confié le brassard. Un truc psychologique pour accroître son sens des responsabilités. En pointe, Vanderhaeghe a jeté son dévolu sur Felipe Avenatti, l'Uruguayen qui s'était attiré les foudres de De Boeck lors de la journée précédente pour n'avoir pas travaillé assez lors de son entrée au jeu. L'avant de 1m96, loué par Bologne, n'est pas ce qu'on appellerait un joueur de caractère. C'est un footballeur sensible, intuitif, fin technicien. Il lui arrive de rêvasser ou de ménager ses forces mais quand il est dans un bon jour, il est capable de tout. Il l'a démontré samedi à Ostende. De sa place d'avant-centre, il a permis à Vanderhaeghe de placer ses accents sur le jeu de Courtrai : l'équipe n'a pas constamment cherché patiemment une solution footballistique de l'arrière. De temps à autre, elle a joué en profondeur et parfois, elle a aussi prudemment dégagé le ballon. Souvent, Avenatti était bien placé pour le reprendre, le conserver, écarter un adversaire, servir un coéquipier et se démarquer devant le but. Comme sur le premier but, lorsqu'il a devancé Nicolas Lombaerts pour propulser le ballon d'un vigoureux coup de tête dans la lucarne (1-1). Ou comme sur le but de la victoire. Sur un coup de coin, il a délivré un pré-assist dans un duel aérien, trompant Lombaerts et Goran Milovic (1-2). C'est grâce à Vanderhaeghe qu'Avenatti s'est libéré. L'entraîneur a eu recours à la psychologie positive : il a fait en sorte que le joueur se sente bien, il a insisté sur ses points forts et lui a fait faire ce en quoi il excelle, afin d'obtenir de lui le meilleur rendement possible. À l'issue du match, Gert Verheyen, l'entraîneur d'Ostende, a souligné la différence de puissance, de sens du but et de préservation du ballon entre les deux équipes. Un Avenatti ressuscité la symbolise.