" No Ibra, no party ", voilà comment résumer le nul de l'AC Milan (1-1) contre le Hellas Vérone. Dimanche, Zlatan était malade et l'attention générale s'est portée sur les débuts de Daniel Maldini, le fils du directeur technique et monument du club, Paolo Maldini, et petit-fils de Cesare Maldini, le capitaine qui a gagné la première coupe d'Europe avec les Rossoneri.

L'entrée au jeu d' Alexis Saelemaekers dans le dernier quart d'heure de jeu n'a donc pas fait la une. En Belgique, son transfert à Milan l'a fait, même si Anderlecht le savait suivi par plusieurs clubs transalpins depuis sa participation à l'EURO U21 en Italie, au printemps dernier.

Dimanche, il a remplacé l'arrière droit Davide Calabria, mais il est plutôt considéré comme une alternative au demi-droit offensif Samu Castillejo, suite au départ de Suso, loué à Séville. La presse italienne a déjà fait remarquer que le Belge était aussi parfaitement capable d'évoluer au milieu offensif comme à l'arrière gauche. L'entraîneur milanais Stefano Pioli a modifié son système depuis l'arrivée de Zlatan, passant du 4-3-3 au 4-4-2.

Le jeune Belge est le seul pour lequel Milan a dépensé de l'argent pendant le mercato hivernal. Les autres, Zlatan y compris, sont arrivés gratuitement. Saelemaekers a coûté 3,5 millions, ce qui n'est pas rien selon les normes italiennes. Si Milan lève l'option, il paiera encore la même somme et Anderlecht aura alors gagné sept millions grâce à son jeune talent.

Comme Anderlecht, Milan doit économiser, cette saison. Il a même été obligé de rendre son billet européen l'été dernier, à cause de sa dette. Maintenant, la vente de son avant polonais Krzysztof Piatek pour 27 millions lui offre une bouffée d'oxygène. Paolo Maldini et Zvonimir Boban veulent accorder leur chance aux jeunes avant de les vendre avec bénéfice jusqu'à ce que la dette du club soit apurée. Exactement comme les Mauves, donc.

" No Ibra, no party ", voilà comment résumer le nul de l'AC Milan (1-1) contre le Hellas Vérone. Dimanche, Zlatan était malade et l'attention générale s'est portée sur les débuts de Daniel Maldini, le fils du directeur technique et monument du club, Paolo Maldini, et petit-fils de Cesare Maldini, le capitaine qui a gagné la première coupe d'Europe avec les Rossoneri. L'entrée au jeu d' Alexis Saelemaekers dans le dernier quart d'heure de jeu n'a donc pas fait la une. En Belgique, son transfert à Milan l'a fait, même si Anderlecht le savait suivi par plusieurs clubs transalpins depuis sa participation à l'EURO U21 en Italie, au printemps dernier. Dimanche, il a remplacé l'arrière droit Davide Calabria, mais il est plutôt considéré comme une alternative au demi-droit offensif Samu Castillejo, suite au départ de Suso, loué à Séville. La presse italienne a déjà fait remarquer que le Belge était aussi parfaitement capable d'évoluer au milieu offensif comme à l'arrière gauche. L'entraîneur milanais Stefano Pioli a modifié son système depuis l'arrivée de Zlatan, passant du 4-3-3 au 4-4-2. Le jeune Belge est le seul pour lequel Milan a dépensé de l'argent pendant le mercato hivernal. Les autres, Zlatan y compris, sont arrivés gratuitement. Saelemaekers a coûté 3,5 millions, ce qui n'est pas rien selon les normes italiennes. Si Milan lève l'option, il paiera encore la même somme et Anderlecht aura alors gagné sept millions grâce à son jeune talent. Comme Anderlecht, Milan doit économiser, cette saison. Il a même été obligé de rendre son billet européen l'été dernier, à cause de sa dette. Maintenant, la vente de son avant polonais Krzysztof Piatek pour 27 millions lui offre une bouffée d'oxygène. Paolo Maldini et Zvonimir Boban veulent accorder leur chance aux jeunes avant de les vendre avec bénéfice jusqu'à ce que la dette du club soit apurée. Exactement comme les Mauves, donc.