Réserves : Proto, Bisconti, T. Brogno, Casto, Olivieri, Di Gregorio, Magro, Ingrao, Pieroni.

Coach : Vince Briganti, ancien adjoint de Robert Waseige en équipe nationale.

Vince Briganti : " Les joueurs d'origine italienne se sont distingués dans tout le pays, que ce soit en Wallonie ou en Flandre, plus spécialement dans le Limbourg dans ce dernier cas. Ma sélection des Italiens de Wallonie n'a pas été facile à mettre sur pied car il est difficile de comparer et de réunir dans un collectif des générations différentes. Toni Tosini était un très bon gardien de ligne. A son époque, les années 60 et 70, on ne demandait pas à un gardien de savoir tout faire et d'être bon dans la relance au pied. Moreno Giusto était un roc, un spécialiste du marquage à la culotte. Tout comme lui, Arigo Bernardi était intransigeant quand il fallait neutraliser un attaquant adverse. Fabrice Silvagni était un patron qui savait placer et diriger sa défense. Raphaël Quaranta était un ancien attaquant reconverti en back gauche. Raphaël a innové dans son secteur car en plus d'être dynamique, il fut un des premiers à mettre le nez à la fenêtre, à attaquer en partant de sa zone, à franchir cette frontière qu'était la ligne médiane. Alain Bettagno était très doué sur le plan de la technique individuelle. Hélas, en raison de ses blessures entre autres, il n'a pas eu le rayonnement qui aurait dû lui permettre d'exploiter totalement son potentiel.

Enzo Scifo, c'était le talent à l'état pur, une star. Il détenait la grande classe européenne et a marqué son temps. A l'étranger, tout le monde le connaît et l'apprécie encore, c'est une reconnaissance qui veut beaucoup dire. Ido Cremasco détenait plus ou moins les mêmes qualités qu'Enzo Scifo. Il n'a pas réussi la carrière qu'on était en droit d'attendre de lui, probablement en raison d'un déficit dementalité ou d'une gestion de carrière moins ambitieuse que celle d'Enzo Scifo. Walter Baseggio a énormément de qualités et jouit désormais de la confiance d' Hugo Broos dans son club et d' AiméAnthuenis en équipe nationale. A lui de se faire mal afin de réussir et de donner tort à ses détracteurs. La Ligue des Champions est un théâtre idéal pour y arriver. On le dit très brave et c'est une qualité. Mais il ne doit pas être naïf. Pour lui, c'est maintenant que cela se joue. Dante Brogno et Georget Bertoncello ont été de grands clubmen. Ils ne peuvent vivre ou être heureux ailleurs qu'à Charleroi, même si Berto a passé un peu de temps au FC Liégeois. J'ai joué contre lui : c'était le Rik Coppens wallon de son époque grâce, entre autres, à une technique au-dessus du lot. Dante Brogno était un poison pour toutes les défenses avec son fameux crochet et son sens du but ".

Réserves : Proto, Bisconti, T. Brogno, Casto, Olivieri, Di Gregorio, Magro, Ingrao, Pieroni. Coach : Vince Briganti, ancien adjoint de Robert Waseige en équipe nationale. Vince Briganti : " Les joueurs d'origine italienne se sont distingués dans tout le pays, que ce soit en Wallonie ou en Flandre, plus spécialement dans le Limbourg dans ce dernier cas. Ma sélection des Italiens de Wallonie n'a pas été facile à mettre sur pied car il est difficile de comparer et de réunir dans un collectif des générations différentes. Toni Tosini était un très bon gardien de ligne. A son époque, les années 60 et 70, on ne demandait pas à un gardien de savoir tout faire et d'être bon dans la relance au pied. Moreno Giusto était un roc, un spécialiste du marquage à la culotte. Tout comme lui, Arigo Bernardi était intransigeant quand il fallait neutraliser un attaquant adverse. Fabrice Silvagni était un patron qui savait placer et diriger sa défense. Raphaël Quaranta était un ancien attaquant reconverti en back gauche. Raphaël a innové dans son secteur car en plus d'être dynamique, il fut un des premiers à mettre le nez à la fenêtre, à attaquer en partant de sa zone, à franchir cette frontière qu'était la ligne médiane. Alain Bettagno était très doué sur le plan de la technique individuelle. Hélas, en raison de ses blessures entre autres, il n'a pas eu le rayonnement qui aurait dû lui permettre d'exploiter totalement son potentiel. Enzo Scifo, c'était le talent à l'état pur, une star. Il détenait la grande classe européenne et a marqué son temps. A l'étranger, tout le monde le connaît et l'apprécie encore, c'est une reconnaissance qui veut beaucoup dire. Ido Cremasco détenait plus ou moins les mêmes qualités qu'Enzo Scifo. Il n'a pas réussi la carrière qu'on était en droit d'attendre de lui, probablement en raison d'un déficit dementalité ou d'une gestion de carrière moins ambitieuse que celle d'Enzo Scifo. Walter Baseggio a énormément de qualités et jouit désormais de la confiance d' Hugo Broos dans son club et d' AiméAnthuenis en équipe nationale. A lui de se faire mal afin de réussir et de donner tort à ses détracteurs. La Ligue des Champions est un théâtre idéal pour y arriver. On le dit très brave et c'est une qualité. Mais il ne doit pas être naïf. Pour lui, c'est maintenant que cela se joue. Dante Brogno et Georget Bertoncello ont été de grands clubmen. Ils ne peuvent vivre ou être heureux ailleurs qu'à Charleroi, même si Berto a passé un peu de temps au FC Liégeois. J'ai joué contre lui : c'était le Rik Coppens wallon de son époque grâce, entre autres, à une technique au-dessus du lot. Dante Brogno était un poison pour toutes les défenses avec son fameux crochet et son sens du but ".