Il n'y a pas que le foot qui vit à travers l'e-Sport et son célèbre jeu FIFA. La F1 s'est aussi lancée dans l'aventure via la création des F1 eSport Series. Ce championnat regroupe les écuries traditionnelles, hormis Ferrari, qui n'a pas voulu participer au projet. Recrutés sur base de leurs performances manette en main, les pilotes " gamers " défendent les couleurs de leur équipe sur des circuit...

Il n'y a pas que le foot qui vit à travers l'e-Sport et son célèbre jeu FIFA. La F1 s'est aussi lancée dans l'aventure via la création des F1 eSport Series. Ce championnat regroupe les écuries traditionnelles, hormis Ferrari, qui n'a pas voulu participer au projet. Recrutés sur base de leurs performances manette en main, les pilotes " gamers " défendent les couleurs de leur équipe sur des circuits virtuels via plusieurs épreuves. La RTBF croit dans le projet puisqu'elle a commencé à diffuser, mercredi dernier, la première manche de cette compétition. Derrière le micro, on retrouvait Maxime Berger, journaliste, mais aussi Maxou le pilote. Tournaisien de 26 ans, il est fan de sports automobiles. Il s'est spécialisé il y a quelques années dans la création de contenus pour le web : vidéos, chroniques, actualités des jeux de courses, etc. " L'e-Sport est en plein boom et les entreprises sont attirées par les jeux de sport : ils ont une autre image que des titres comme League of Legends ou Counter Strike, où la violence est mise en avant. " explique-t-il. " Les pilotes e-Sport ont des points communs avec leurs homologues de la piste : préparation physique et mentale, intensité de la concentration, ... " En France, Maxou le pilote a même été engagé pour commenter le championnat e-Sport du jeu de courses Forza Motorsport (Xbox). " J'ai un diplôme d'électromécanicien. Il y a 4 ans, j'étais en surpoids. Je me suis pris en main et j'ai perdu 100 kilos. Dans la foulée, j'ai commencé mon activité sur le web et, en 2017, j'ai eu la chance de commenter des épreuves pour la Fédération française de simulation de course automobile. " Aujourd'hui, il n'a pas (encore ? ) la possibilité de vivre de sa passion. " Mon véritable métier est...vendeur de frites. Mais je reste passionné. J'ai tout appris seul et, grâce à un financement participatif, j'ai même créé un studio à mon domicile. Ma chaîne YouTube compte presque 30.000 abonnés, ce qui est un score important pour la Belgique. "