La situation que vit actuellement La Louvière prouve une fois encore que les vérités d'un jour ne sont pas nécessairement celles du lendemain. Cela prouve également que ce qui se trame en coulisses et l'extra sportif dans le sens le plus large du terme peuvent avoir une influence énorme sur les prestations sur le terrain. Il y a à peine deux mois, le club vivait une saison remarquable en championnat, agrémentée d'un football chatoyant et d'une possible qualification pour les demi-finales de la Coupe de Belgique suite au résultat plus que positif décroché sur les terres du leader incontesté... à ce moment-là. Hé oui, tout change très vite en foot.
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La situation que vit actuellement La Louvière prouve une fois encore que les vérités d'un jour ne sont pas nécessairement celles du lendemain. Cela prouve également que ce qui se trame en coulisses et l'extra sportif dans le sens le plus large du terme peuvent avoir une influence énorme sur les prestations sur le terrain. Il y a à peine deux mois, le club vivait une saison remarquable en championnat, agrémentée d'un football chatoyant et d'une possible qualification pour les demi-finales de la Coupe de Belgique suite au résultat plus que positif décroché sur les terres du leader incontesté... à ce moment-là. Hé oui, tout change très vite en foot. Que se passe-t-il maintenant ? Stéphane Pauwels a dû quitter son poste de manager et on ne connaîtra probablement jamais les raisons réelles de son licenciement. Depuis, tout se déglingue et on ne parle plus que de problèmes extérieurs à la pelouse. Dans le désordre, l'interminable histoire du ballon crevé, la demande du club non exaucée de ne pas programmer le retour contre Bruges à quatre jours de leur confrontation en championnat, la reconduction ou non des contrats des joueurs et de l'entraîneur pour la prochaine saison, le choix de faire jouer les Louveteaux contre Bruges, les soupçons entourant le match de Mons et j'en oublie certainement. Les deux premiers points concernent la fédération et la décision est enfin tombée mais le troisième doit être réglé par le club et les choses n'ont pas l'air de beaucoup bouger. L'entraîneur à qui on était presque prêt à ériger une statue dans la cité des Loups il y a quelques mois, n'est plus du tout certain de continuer l'aventure dans le Centre. Le président semble hésiter, d'après les déclarations d' Albert Cartier lui-même, et ce dernier veut certainement des garanties quant à la poursuite d'une ligne de conduite sportive cohérente. Quant aux joueurs, c'est l'expectative la plus totale. Quatrième point : le match La Louvière B û Bruges. Une enquête a été ouverte au sujet de ce match, la compétition aurait été faussée ! A ce que je sache, les règlements de la Fédération ont empêché Mons d'affronter Anderlecht avec une équipe compétitive ! Dans le cas de La Louvière, libre à tout entraîneur d'aligner les joueurs qu'il souhaite, après tout, c'est lui le sélectionneur. Les exemples foisonnent, chaque saison dans tous les pays du monde, de coachs qui décident de faire tourner leur noyau ou de mettre l'équipe B lors de la dernière journée de Ligue des Champions lorsque la qualification est déjà acquise. Qui peut empêcher Geel, Denderleeuw ou Louvain, déjà qualifiés pour le tour final mais écartés de la course au titre, de ménager leurs joueurs pour préparer celui-ci et de faire jouer l'équipe Réserve lors des deux derniers matches ? Aurait-on fait un tel foin autour de cette affaire si l'adversaire des Loups avait été Westerlo ou le Cercle de Bruges, équipes du ventre mou ? Le président Gaone a peut-être fait preuve de trop de franchise dans cette histoire. Et puis, il y a les suspicions qui entourent les matches Mons-La Louvière et Eupen-Virton. La société de paris Ladbroke décide de retirer de sa grille ces deux matches : aussi étrange que le fait de parier 15.000 euros sur la défaite des Gaumais ! Etienne DelangreALBERT CARTIER, à qui on était presque prêt à ériger une statue, n'est plus du tout certain de continuer l'aventure