Après avoir débuté notre nouvelle saison par une plongée dans les égouts du Royaume, on va reprendre de la hauteur en nous plongeant dans l'affolant décolleté sublimant les joyaux de la couronne. De la Reine mère des compétitions. La Premier League a redémarré. Une nouvelle saison dont la deuxième journée a déjà donné ses vérités. Mais revenons aux présentations et aux merveillosités de la première. Il y a déjà tellement de choses à dire.

La 28e saison de Premier League succède à l'une de ses plus belles éditions. La première qui a sacré deux champions. Ça, c'est mon avis personnel. Et concrètement produit 1072 buts. Record pour une saison à 38 journées. 49 clubs ont participé à l'épreuve depuis 1992. Six se sont partagé les titres : Manchester United (13), Chelsea (5), Manchester City (4), Arsenal (3), Blackburn (1), Leicester (1). Y aura-t-il d'autres Blackburn et Leicester ? Non ! Dommage mais plus possible. Ça m'arrache le bout des doigts d'écrire ça mais bon, je me réjouis comme jamais de me tromper sur ce coup-là.

Surtout que mes deux champions ont déjà fait très fort. Neuf buts à eux deux lors de la première journée. Le premier de la saison fut pour Liverpool. Jamais une équipe qui a marqué le premier but d'une saison n'a été champion. Mais bon, c'était un auto-but. On va dire et espérer que ça ne compte pas. Par contre, un qui sait compter c'est Tim Krul. Le gardien de Norwich en a pris 4 lors de la première mi-temps à Anfield. Son précédent match de Premier League remontait à 2015... et il en avait pris 6 contre City dont 5 du seul Sergio Agüero. Superbe. Comme la prestation de Norwich. Le promu a été épatant en première mi-temps. Très prometteur grâce à un jeu flamboyant. Porté vers l'avant. Couillu mais pas assez pointu devant le but adverse.

D'ailleurs, les trois promus promettent. Aston Villa est un grand nom du foot anglais et Sheffield United propose aussi un jeu excitant. De plus, ce dernier club a, tout comme toute la saison passée, joué avec uniquement des joueurs issus du Royaume-Uni et d'Irlande du Nord. Suffisant pour se maintenir ? Si oui, belle perspective de réflexion pour le futur de ce foot qui peut s'offrir le monde entier. Ils furent 83 Anglais à débuter cette nouvelle saison. 38%. Pas mal. Une seule fois, ils étaient plus. Il y a neuf ans. 22 portaient le maillot d'un club du top 6. Détail intéressant, leur moyenne d'âge ne dépassait pas 23 ans. Conjugué avec l'exode de plus en plus prononcé de ses jeunes talents vers l'étranger, on se dit que l'équipe nationale anglaise sera à suivre ses prochaines années.

ManU avait la moitié de ses joueurs de champ anglais. Et quel résultat ! Première fois depuis 54 ans qu'il bat Chelsea avec une marge de quatre buts. Et dire que ce match, il aurait pu le perdre si les intentions créatives et audacieuses de Chelsea avaient été au bout de leurs idées. 17 tirs vers David De Gea. Formidable. Et horrible pour Manchester United. Autoriser 17 tirs à domicile... Inquiétant. Mais ainsi va la magie du foot. Une magie qui voit déjà Arsenal égaler un record. Il n'a pas encaissé à Newcastle. Et donc une clean sheet en déplacement. C'est aussi bien que toute la saison dernière.

Ne pas encaisser sera comme souvent la clé pour atteindre ses objectifs. Et là, on s'inquiète aussi pour Villa. Canardé à 31 reprises sur la pelouse de Tottenham. Trois fois en 27 saisons, les trois promus se sont maintenus. Une seule fois les trois sont redescendus directement. Il y a 22 ans. L'histoire retiendra aussi que cette saison est l'an 1 de l'utilisation du VAR. Ses interventions furent rares, claires, nettes et précises. Justes et incontestées. La classe quoi. Avec toujours ce respect du public. Si la décision de l'arbitre est changée, l'écran géant du stade montre la phase aux supporters. Ils font partie du jeu. Les Anglais ne l'ont jamais oublié. Le jeu pour les gens d'abord. L'argent est à bord de ce vaisseau amiral pour la bonne cause. On va pas retourner dans les égouts mais y en a beaucoup qui devraient s'en inspirer.

Après avoir débuté notre nouvelle saison par une plongée dans les égouts du Royaume, on va reprendre de la hauteur en nous plongeant dans l'affolant décolleté sublimant les joyaux de la couronne. De la Reine mère des compétitions. La Premier League a redémarré. Une nouvelle saison dont la deuxième journée a déjà donné ses vérités. Mais revenons aux présentations et aux merveillosités de la première. Il y a déjà tellement de choses à dire. La 28e saison de Premier League succède à l'une de ses plus belles éditions. La première qui a sacré deux champions. Ça, c'est mon avis personnel. Et concrètement produit 1072 buts. Record pour une saison à 38 journées. 49 clubs ont participé à l'épreuve depuis 1992. Six se sont partagé les titres : Manchester United (13), Chelsea (5), Manchester City (4), Arsenal (3), Blackburn (1), Leicester (1). Y aura-t-il d'autres Blackburn et Leicester ? Non ! Dommage mais plus possible. Ça m'arrache le bout des doigts d'écrire ça mais bon, je me réjouis comme jamais de me tromper sur ce coup-là. Surtout que mes deux champions ont déjà fait très fort. Neuf buts à eux deux lors de la première journée. Le premier de la saison fut pour Liverpool. Jamais une équipe qui a marqué le premier but d'une saison n'a été champion. Mais bon, c'était un auto-but. On va dire et espérer que ça ne compte pas. Par contre, un qui sait compter c'est Tim Krul. Le gardien de Norwich en a pris 4 lors de la première mi-temps à Anfield. Son précédent match de Premier League remontait à 2015... et il en avait pris 6 contre City dont 5 du seul Sergio Agüero. Superbe. Comme la prestation de Norwich. Le promu a été épatant en première mi-temps. Très prometteur grâce à un jeu flamboyant. Porté vers l'avant. Couillu mais pas assez pointu devant le but adverse. D'ailleurs, les trois promus promettent. Aston Villa est un grand nom du foot anglais et Sheffield United propose aussi un jeu excitant. De plus, ce dernier club a, tout comme toute la saison passée, joué avec uniquement des joueurs issus du Royaume-Uni et d'Irlande du Nord. Suffisant pour se maintenir ? Si oui, belle perspective de réflexion pour le futur de ce foot qui peut s'offrir le monde entier. Ils furent 83 Anglais à débuter cette nouvelle saison. 38%. Pas mal. Une seule fois, ils étaient plus. Il y a neuf ans. 22 portaient le maillot d'un club du top 6. Détail intéressant, leur moyenne d'âge ne dépassait pas 23 ans. Conjugué avec l'exode de plus en plus prononcé de ses jeunes talents vers l'étranger, on se dit que l'équipe nationale anglaise sera à suivre ses prochaines années. ManU avait la moitié de ses joueurs de champ anglais. Et quel résultat ! Première fois depuis 54 ans qu'il bat Chelsea avec une marge de quatre buts. Et dire que ce match, il aurait pu le perdre si les intentions créatives et audacieuses de Chelsea avaient été au bout de leurs idées. 17 tirs vers David De Gea. Formidable. Et horrible pour Manchester United. Autoriser 17 tirs à domicile... Inquiétant. Mais ainsi va la magie du foot. Une magie qui voit déjà Arsenal égaler un record. Il n'a pas encaissé à Newcastle. Et donc une clean sheet en déplacement. C'est aussi bien que toute la saison dernière. Ne pas encaisser sera comme souvent la clé pour atteindre ses objectifs. Et là, on s'inquiète aussi pour Villa. Canardé à 31 reprises sur la pelouse de Tottenham. Trois fois en 27 saisons, les trois promus se sont maintenus. Une seule fois les trois sont redescendus directement. Il y a 22 ans. L'histoire retiendra aussi que cette saison est l'an 1 de l'utilisation du VAR. Ses interventions furent rares, claires, nettes et précises. Justes et incontestées. La classe quoi. Avec toujours ce respect du public. Si la décision de l'arbitre est changée, l'écran géant du stade montre la phase aux supporters. Ils font partie du jeu. Les Anglais ne l'ont jamais oublié. Le jeu pour les gens d'abord. L'argent est à bord de ce vaisseau amiral pour la bonne cause. On va pas retourner dans les égouts mais y en a beaucoup qui devraient s'en inspirer.