Touché à la cheville, la semaine passée, sur la phase qui a valu à Anderlecht d'hériter d'un coup de réparation au Sheriff Tiraspol, Walter Baseggio s'en tire finalement avec plus de peur que de mal. S'il a dû faire l'impasse sur la finale de la Supercoupe et si tout porte à croire que le rendez-vous européen à Halmstad allait survenir encore trop tôt pour lui, le Clabecquois pourrait toutefois être opérationnel, déjà, à l'occasion des...

Touché à la cheville, la semaine passée, sur la phase qui a valu à Anderlecht d'hériter d'un coup de réparation au Sheriff Tiraspol, Walter Baseggio s'en tire finalement avec plus de peur que de mal. S'il a dû faire l'impasse sur la finale de la Supercoupe et si tout porte à croire que le rendez-vous européen à Halmstad allait survenir encore trop tôt pour lui, le Clabecquois pourrait toutefois être opérationnel, déjà, à l'occasion des débuts des Mauves en championnat le week-end prochain.Walter Baseggio: J'aurai subi deux coups d'arrêt: le premier, d'ordre purement musculaire, à la reprise des entraînements, et le deuxième en raison de cette intervention des plus sèches sur l'articulation. Heureusement, j'ai la chance de me remettre assez rapidement. Qu'avez-vous retenu du parcours du Sporting jusqu'ici?Ce qui me semble particulièrement positif, c'est qu'en dépit d'une composition souvent revue de fond en comble d'un match à l'autre, l'équipe n'a jamais fléchi, que du contraire. C'est la preuve que nous disposons d'un groupe riche en profondeur.Par rapport à la même époque, la saison passée, l'entrejeu aura été peuplé de nouvelles têtes ces derniers temps car Alin Stoica a fait plusieurs fois défaut lui aussi. Quant à Bart Goor, il est parti sous d'autres cieux.L'essentiel, c'est que dans cette période pour le moins agitée, la base de l'équipe sera restée identique avec le même quatuor inamovible derrière et Yves Vanderhaeghe comme pare-chocs devant la défense. Il est important de pouvoir reposer sur pareille assise, qui a prouvé sa solidité, avant de trouver un nouveau style.Votre rôle est-il appelé à évoluer cette saison?Pas vraiment. La seule chose qui va changer, c'est mon nouveau statut de tireur de penalties. Suite aux départs de ces spécialistes qu'étaient Lorenzo Staelens, Tomasz Radzinski et Didier Dheedene, c'est à moi qu'il incombe, désormais, de me charger de cette mission. J'ai été désigné numéro 1 en la matière devant Bertrand Crasson et Gilles De Bilde.Les penalties, c'est une de vos spécialités?Pas autrefois en tout cas. Chez les jeunes, je me débinais toujours. J'avais une sainte horreur de cet exercice. Mais il faut croire que je me suis amélioré (il rit). (B.Govers)