Où en êtes-vous dans vos tractations avec le Standard?
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Où en êtes-vous dans vos tractations avec le Standard?Johan Walem : L'intérêt du Standard me fait plaisir. Il se passe probablement quelque chose de très fort dans ce club qui retrouve le goût de l'ambition, l'ambiance de la Coupe d'Europe, etc. Alors, si on pense à moi dans un tel contexte, c'est chouette. Le Standard est sur la piste alors que cela n'est pas le cas d'Anderlecht... Cela dit, si le challenge est intéressant, je ne peux pas m'avancer plus sans avoir une idée des intentions d'Udine à mon propos. J'étais en vacances à Cuba et si le téléphone et le fax peuvent aider, c'est tout de même de vive voix qu'on règle des problèmes aussi importants. Je suis à un moment important de ma carrière. Les décisions que je vais prendre cette semaine auront un gros impact sur mon avenir. Quelle est la position d'Udine?Il y a peu de temps encore, Udine entendait me proposer un nouveau contrat de cinq ans. L'accord en cours porte encore sur une période de deux ans. Est-ce que la position du club a changé à mon égard? Si oui, la porte est ouverte et je suppose que les deux clubs ont discuté, même brièvement, avant mon retour de vacances. Les deux solutions me conviennent. Je viens de passer quatre saisons intéressantes en Italie. J'avais bien entamé la dernière, à Udine, avant d'être freiné par deux blessures dont une au cou avec l'équipe nationale. Cela stoppa la qualité de mon retour à Udine où ce fut plus difficile par la suite. Je n'ai qu'un regret: au bout de la saison que j'ai passée à Parme, ce club a voulu me garder, transformer ma location en achat définitif. Udine a eu les yeux plus gros que le ventre et Parme a refusé de me céder à un tel prix: dommage.Au Standard, si la Belgique se qualifie pour la phase finale de la Coupe du Monde, le chemin menant aux Diables Rouges serait plus court qu'en Italie?Tout à fait et c'est aussi pour cela que cette possibilité m'a tout de suite intéressé. Mais, à mes yeux, c'est aux deux clubs de trouver un terrain d'entente. J'ai pris le temps de recharger mes batteries à Cuba mais il n'était évidemment pas du tout question de ne rien faire. On ne peut évidemment pas prendre le risque de se rouiller et le préparateur physique d'Udine m'a donné un programme que j'ai suivi avec soin. (P.Bilic)