" Le PSG ? Je ne veux plus en parler " : le médian défensif des Liégeois avait sa tête des mauvais jours après Mons-Standard. Il poussa d'ailleurs une gueulante à propos de la qualité du jeu de son équipe au Tondreau. Indispensable, il a attiré le regard du PSG. Selon nos sources, les Liégeois, qui l'ont relancé, le garderont au-delà de cette saison et lui proposeront une amélioration de son contrat assez méritée. ...

" Le PSG ? Je ne veux plus en parler " : le médian défensif des Liégeois avait sa tête des mauvais jours après Mons-Standard. Il poussa d'ailleurs une gueulante à propos de la qualité du jeu de son équipe au Tondreau. Indispensable, il a attiré le regard du PSG. Selon nos sources, les Liégeois, qui l'ont relancé, le garderont au-delà de cette saison et lui proposeront une amélioration de son contrat assez méritée. Roberto Bisconti : Nous avons dominé notre sujet, et l'adversaire, durant 25 minutes. Tout allait alors très bien et nous avons pressé dans le camp montois. Mais la suite fut moins drôle pour nous. Je ne sais pas ce qui s'est passé mais après la rentrée au vestiaire d'Onder Turaci en première mi-temps, toute l'équipe a reculé en bloc. Ce retrait entraîna une nouvelle répartition de nos pions sur la pelouse. Ainsi, Juan Ramon Curbelo, qui faisait des débuts intéressants devant moi, dans la ligne médiane, a dû coulisser sur la droite, à la place de notre Belgo-Turc. Cette évolution tactique ne suffit pas pour tout expliquer. Mons a pris les choses en mains et, il faut être sportif, cette équipe a largement mérité son point. Nous avons perdu trois fois plus de duels que les Montois. Ce n'est pas comme cela qu'on garde en mains le billet qui donne droit à une participation à La Ligue des Champions. Certains ne jouent pas à leur niveau pour le moment. Mais notre capitaine avait raison. Les choses vont très vite en football. Il est impossible de gagner un match quand on ne s'impose jamais dans les duels, comme ce fut le cas surtout après le repos. Mons a pressé et, étonnamment, a dominé dans les airs alors que nous y avions tout de même un avantage au niveau de la taille. Je ne suis pas content et je le dis, comme Ivica Dragutinovic l'avait fait, car il faut secouer le cocotier. Je ne citerai pas le nom de ceux qui sont à la peine car ce n'est pas mon rôle. Ecoutez, je ne veux plus en parler car ce n'est tout simplement plus à l'ordre du jour. Le Standard a refusél'offre du PSG et entend que je reste à Sclessin jusqu'à la fin de la saison. P. Bilic