Peter Van der Heyden (29 ans) fut malchanceux l'été dernier. Transféré de Bruges à Wolfsburg, le back gauche dut être opéré du genou dès le mois d'août. En octobre, il se blessa à la cheville, d'où une nouvelle indisponibilité de six semaines. Aujourd'hui, il retrouve le moral.
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Peter Van der Heyden (29 ans) fut malchanceux l'été dernier. Transféré de Bruges à Wolfsburg, le back gauche dut être opéré du genou dès le mois d'août. En octobre, il se blessa à la cheville, d'où une nouvelle indisponibilité de six semaines. Aujourd'hui, il retrouve le moral. Peter Van der Heyden : Certainement. Mais le club a eu plein de problèmes au premier tour. Nous avons heureusement repris en janvier avec une ardoise vierge. Dans la tête des joueurs, cela a certainement changé certaines choses. Il faut y ajouter la désignation de Klaus Augenthaler comme coach. Non. Mais nous avions parfois du mal à comprendre où l'entraîneur et le manager sportif voulaient en venir. Cela provoquait des frictions. Il y a même des joueurs qui n'ont plus joué alors qu'ils n'avaient aucune raison valable pour rester sur la touche. Dès le début, il a imposé un mot d'ordre : se taire et bosser. Il nous impose d'être professionnels à 200 %, et quand ce n'est pas le cas, il montre de quel bois il se chauffe. On ne peut pas se plaindre : il est toujours disponible. C'est simple : il y a une très grosse pression sur la défense. D'autres arrières ont aussi été souvent punis. Avant la trêve, l'entrejeu et l'attaque ne participaient pas du tout au travail défensif. Ce n'était pas tenable. Oui. En fait, ma saison vient seulement de commencer. Je retrouve peu à peu la grande forme. L'entraîneur m'a imposé de limiter mes actions offensives au strict minimum. Il insiste sans arrêt là-dessus et je sais donc à quoi m'en tenir. Je veux retrouver les Diables le plus vite possible. J'ai déjà coché la date de Luxembourg-Belgique (1er mars) dans mon agenda. F. VANHEULE