Le peloton dispute ce mercredi A Travers la Flandre peu avant le Tour des Flandres. Le vainqueur de la dernière édition, Niko Eeckhout (Chocolat Jacques), a la possibilité d'inscrire son nom au palmarès de l'épreuve pour la troisième fois.
...

Le peloton dispute ce mercredi A Travers la Flandre peu avant le Tour des Flandres. Le vainqueur de la dernière édition, Niko Eeckhout (Chocolat Jacques), a la possibilité d'inscrire son nom au palmarès de l'épreuve pour la troisième fois. Niko Ereckhout : Pas vraiment. Je sais que je peux lutter pour la victoire dans des circonstances normales, ce qui m'insuffle confiance et sérénité. Il était trop dur pour moi, en théorie, alors que Gand-Wevelgem était à ma portée. Avant, j'appréhendais le Ronde comme une préparation à Gand- Wevelgem et je roulais 200 kilomètres au service de Tchmil ou Van Petegem. Quelques revers à Gand-Wevelgem m'incitent à voir ce que je peux réussir au Tour des Flandres. Je suis serein, sachant que j'ai bien travaillé en hiver. J'ai besoin de voir mon travail récompensé par des résultats pour croire en moi. Chez Chocolat Jacques, je peux suivre ma route. C'est pour cela que j'obtiens un meilleur rendement, puisque je puise ma confiance dans mes prestations. Ainsi, ma quatrième place à Kuurne m'a survolté et encouragé à travailler encore plus et mieux. Quand il faut grimper le Quaremont pour un autre, on a sans doute la même condition mais pas les mêmes sentiments. Pareil travail n'est d'ailleurs pas souvent estimé à sa juste valeur si vous n'êtes pas le bras droit d'un leader fixe et établi.. Koen roule intelligemment. Il doit encore gagner en force mais il est bon dans les collines flamandes et n'est pas lent à l'arrivée. Il a des chances dans des épreuves telles que le Circuit Het Volk et A Travers la Flandre. Frederik Willems est en très bonne voie mais est plutôt un lieutenant, quelqu'un qui excellerait dans une équipe du Pro Tour en roulant très longtemps au service d'un leader. Oui, même si j'ai encore beaucoup d'ambitions personnelles. Les jeunes apprennent davantage quand on roule les finales avec eux que quand on leur en parle. L. GEUENS