D ominique D'Onofrio n'a pas dû attendre bien longtemps avant de connaître le nom de son successeur : il s'agit du Néerlandais Johan Boskamp qui a choisi Michel Renquin comme adjoint (un ancien joueur international du Standard et d'Anderlecht et ancien entraîneur de Delémont (Suisse) et de Virton). Le nom de l'ancien défenseur circulait déjà depuis un certain temps...

D ominique D'Onofrio n'a pas dû attendre bien longtemps avant de connaître le nom de son successeur : il s'agit du Néerlandais Johan Boskamp qui a choisi Michel Renquin comme adjoint (un ancien joueur international du Standard et d'Anderlecht et ancien entraîneur de Delémont (Suisse) et de Virton). Le nom de l'ancien défenseur circulait déjà depuis un certain temps pour intégrer l'organigramme liégeois. Michel Preud'homme m'a téléphoné et m'a demandé de devenir l'adjoint de Johan Boskamp. Ce fut une surprise car même si j'avais effectué, à deux reprises, des missions de scouting pour le Standard, je ne m'attendais pas à ce que l'on me propose un job plus conséquent. A ce moment-là, Preud'homme venait de finaliser l'arrivée de Boskamp. On lui avait laissé le choix entre plusieurs noms comme adjoint et il m'a choisi. J'ai demandé une nuit de réflexion. C'était la première fois que j'allais devenir entraîneur adjoint et je me suis posé la question de savoir comment je voyais ce travail. Le lendemain, j'ai discuté autour d'une table avec les dirigeants et Boskamp et on avait les mêmes vues sur la façon de travailler. Je ne connaissais pas personnellement l'entraîneur néerlandais. Nous avons bavardé pendant deux à trois heures, nous avons parlé de certains points et le courant est très bien passé. Il s'agira de rester dans l'ombre et être toujours prêt à répondre présent. Un adjoint est un homme fidèle qui épaule le T1 et il le décharge d'un certain nombre de tâches. Par rapport à la direction, il faut accepter les décisions sans broncher et ne pas s'offusquer de ne pas être un décideur. On s'est vu en début de semaine pour définir le travail du prochain mois. Ce n'est pas le rôle d'un adjoint de juger le noyau. Ce n'est pas à moi d'imposer des choix. On peut peut-être dire ce que l'on pense quand on le juge nécessaire. Mais il est bien clair dans ma tête que je saurai rester dans mon domaine. Je n'ai pas accepté ce poste par opportunisme. Au départ, c'est une émotion particulière. Mais comme l'émotion n'est pas toujours la meilleure conseillère, il convient de rapidement retomber les pieds sur terre. Pour moi, l'émotion est déjà passée. S. VANDE VELDE