Loué au FC Den Bosch il y a un an, Jochen Janssen (30 ans) espérait signer une brillante saison au RKC. Si son équipe est bonne, l'avant limbourgeois fait banquette.
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Loué au FC Den Bosch il y a un an, Jochen Janssen (30 ans) espérait signer une brillante saison au RKC. Si son équipe est bonne, l'avant limbourgeois fait banquette. Jochen Janssen : Oui car nous avons perdu pas mal de titulaires l'été dernier mais les nouveaux venus ont été particulièrement brillants. Reste à confirmer après la trêve. Je ne trouve pas. Nous sommes très regroupés et dangereux dans le rectangle adverse : nous concrétisons deux occasions sur trois. Nous nous appuyons sur une solide défense alors qu'on pensait que ce serait notre point faible. Rick Hoogendorp a retrouvé le chemin des filets et Benjamin De Ceulaer s'est aisément intégré. Le foot néerlandais lui convient car il peut chercher les actions homme contre homme et qu'il défend bien. Il peut faire la différence avec son explosivité mais tout le monde peut marquer, au RKC. Maarten Martens est excellent aussi, constamment en mouvement, bien placé. Cependant, il doit encore progresser pour devenir le patron de l'équipe. Nous n'en avons pas vraiment mais il apporte son expérience. Chaque ligne a un élément chevronné qui dirige les autres. Je n'ai livré que deux matches complets. Je savais que ce serait difficile puisque le club a transféré Hans van de Haar du FC Utrecht en dernière minute. Je n'ai pas vraiment reçu ma chance, sans doute parce que je suis en fin de contrat. J'ai connu une bonne préparation. La direction affirmait avoir besoin de moi. Elle aurait dû me laisser partir car nous avions des opportunités. J'ai décidé de tenter ma chance malgré tout car le nouvel entraîneur m'impressionnait. Oui puisque c'est lui qui a fait venir Van de Haar, qui n'a marqué que deux buts alors qu'il joue presque tout le temps. J'ai vécu le même scénario il y a trois saisons. Je l'ai payé, lui pas, apparemment. C'est étrange mais je m'incline et tente de m'entraîner encore mieux en espérant recevoir ma chance au second tour. Je me sens très bien. Je supporte mal de ne pas jouer. En plus, il m'est difficile de convaincre des candidats. Je n'exclus pas un retour en Belgique l'été prochain. Je suis encore capable de tenir ma place parmi l'élite. F. VANHEULE