En stage avec la Serbie & Monténégro, Ivica Dragutinovic n'a guère le loisir de songer à la saison miraculeuse du FC Séville. Le défenseur de 30 ans est devenu titulaire en Primera División mais une blessure au genou l'a privé de la finale de la Coupe UEFA contre Middlesbrough.
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En stage avec la Serbie & Monténégro, Ivica Dragutinovic n'a guère le loisir de songer à la saison miraculeuse du FC Séville. Le défenseur de 30 ans est devenu titulaire en Primera División mais une blessure au genou l'a privé de la finale de la Coupe UEFA contre Middlesbrough. Ivica Dragutinovic : Non. Je suis heureux d'avoir effectué ce choix fin août. Il est dommage que Séville n'ait pu former son noyau pendant la préparation estivale. Juande Ramos n'a donc pu trouver d'emblée son équipe type ni créer des automatismes. Cela nous a coûté des points au premier tour. Non. Nous sommes trop heureux de notre Coupe UEFA et Osasuna a mérité sa quatrième place. Il a été plus régulier que nous. Hélas ! Mais j'ai savouré la finale comme mes coéquipiers car j'ai posé les jalons de cette victoire. Nous avons écrit une page d'histoire alors que le club fêtait ses 100 ans. Me lamenter sur mon sort eût été vain. Face à une blessure, on est impuissant. Je n'ai pas joué la finale sur le conseil du coach. Après six semaines de repos, je n'avais qu'une séance collective dans les jambes, je manquais de rythme. L'entraîneur m'a parlé la veille du match, entre quatre yeux. J'ai apprécié son honnêteté. Le top quatre pour jouer la Ligue des Champions. C'est possible si nous conservons notre noyau et transférons un troisième avant-centre car quand Javier Saviola ou Frédéric Kanouté nous font défaut, nous avons un problème. Un beau défi ! Nous sommes convaincus de nous qualifier. Nous battrons les Pays-Bas. Je redoute plus l'Argentine, qui allie technique, sens tactique et agressivité. Nous n'avons rien à perdre. Oui. Il va apporter plus de discipline, d'enthousiasme et d'agressivité mais je regrette que les fans s'en soient pris à Dominique. Il ne méritait pas ça. Il a ramené le Standard dans le top belge, a bien travaillé et est aussi très humain. C'est un homme auquel on peut ouvrir son c£ur. Il est à l'origine du revirement positif qu'a connu le Standard. FRéDéRIC VANHEULE