Seul joueur belge actuellement actif en D1 italienne, l'ancien joueur de La Gantoise n'a pas encore eu beaucoup de chance depuis qu'il a signé pour la Lazio.
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Seul joueur belge actuellement actif en D1 italienne, l'ancien joueur de La Gantoise n'a pas encore eu beaucoup de chance depuis qu'il a signé pour la Lazio. Gaby Mudingayi : Au niveau de l'ambiance et de l'intégration, super bien. Malheureusement, sur le plan physique, je continue à rencontrer certains problèmes. L'origine remonte à une opération au genou subie alors que je défendais encore les couleurs de La Gantoise. A l'époque, on avait dû m'enlever une partie d'un tendon. Ce tendon est donc plus court, et par voie de conséquence, moins solide. Je continue à ressentir des douleurs lors des mouvements. Tout cela explique que je n'ai pas encore pu participer à des matches à enjeu avec ma nouvelle équipe. Seulement à des matches amicaux. Oui, effectivement, je suis monté au jeu en toute fin de match, mais je n'ai joué qu'une dizaine de minutes, tout au plus. Je n'appelle pas cela une participation à un match. L'entraîneur, pourtant, était content de moi. Il envisageait de me titulariser le week-end suivant, face à la Fiorentina. Chaque jeudi, on a l'habitude de rencontrer, en match amical, une équipe du niveau de la Promotion belge face à laquelle on répète les tactiques qu'on compte utiliser le dimanche. J'avais été aligné dans l'équipe de base. Hélas, après une demi-heure, j'ai dû me rendre à l'évidence : cela n'allait toujours pas et j'ai dû déclarer forfait. Ce n'est que partie remise, je l'espère. J'ai consulté un spécialiste, je travaille énormément pour résoudre ce problème de tendon et j'espère être à 100 % d'ici un mois. Effectivement, le club avait été averti que j'étais susceptible de recevoir une convocation. C'est encourageant de savoir que le sélectionneur ne m'a pas oublié et qu'il pense encore à moi. Mais, à partir du moment où je suis blessé et où je ne joue pas en championnat, je me vois mal répondre à l'appel des Diables Rouges. Ah bon ? Vous savez, il y avait un moment où je faisais une fixation sur l'équipe nationale. Aujourd'hui, peu m'importe le nom du nouveau sélectionneur. Ma priorité est toute autre : je dois d'abord retrouver mon niveau en Italie, jouer des matches avec mon club, et à partir de là, le reste suivra. Si je livre de bonnes prestations avec la Lazio, on ne pourra plus m'ignorer.l D. DEVOS