L'Olympiacos fonce vers un nouveau sacre en Grèce. Erwin Lemmens (30 ans) fait banquette depuis le début de la saison mais tente quand même de se réjouir du succès du trio Trond Sollied-Chris Van Puyvelde-Cedomir Janevski.
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L'Olympiacos fonce vers un nouveau sacre en Grèce. Erwin Lemmens (30 ans) fait banquette depuis le début de la saison mais tente quand même de se réjouir du succès du trio Trond Sollied-Chris Van Puyvelde-Cedomir Janevski. Erwin Lemmens : Notre noyau est plus expérimenté et donc plus constant. Il recèle plus de qualités. Nous répondons présents quand il le faut. Nous n'avons guère perdu de points contre les petites formations et rien ne devrait nous barrer la route du titre. Nous devons une grande partie de notre avance à ses traits de génie. Il marque des buts décisifs. Sa technique de frappe permet d'ouvrir des matches. Je pense que non mais tant qu'il n'a pas signé, on ne sait jamais. S'il retournait au Brésil, ce serait uniquement pour des motifs familiaux car ses deux enfants lui manquent. La Ligue des Champions, elle, l'incite à rester, et il pense aussi beaucoup au prochain Mondial. Il peut encore rendre beaucoup de service, comme joker. J'attends une vraie chance. Il est presque impossible de reléguer sur le banc un monument comme Antonios Nikopolidis. Il est devenu un dieu pendant l'EURO portugais. Comme Oliver Kahn en Allemagne. Nous nous entendons bien et il m'apprend des trucs. Dans les matches amicaux et à l'entraînement, j'atteins un bon niveau. J'ai appris à relativiser les choses. Jusqu'à la fin de la saison prochaine. Durant la trêve hivernale, j'avais l'opportunité de retourner en Espagne. Deux équipes s'étaient manifestées de manière concrète. Je pouvais même signer pour une équipe qui est actuellement deuxième en Segunda División et va probablement monter, mais Trond Sollied m'a promis que je recevrais ma chance en 2006. J'espère qu'il est un homme de parole. En Belgique, tout le monde croit qu'il va jouer à peine arrivé. On verra bien. J'ai dû travailler d'arrache-pied pour devenir doublure en titre car les numéros trois et quatre sont de jeunes internationaux grecs. La direction souhaite offrir un nouveau contrat à Nikopolidis. La tâche de Butina ne sera pas aisée. Je ne redoute personne. J'accepterais difficilement de devenir le troisième portier. Ce serait un manque de respect. F. VANHEULE