" Lutte pour la liberté. Soutiens Hong Kong. " Daryl Morey, le manager des Houston Rockets, a déclenché un tsunami en Chine par ces quelques mots sur Twitter. Le sponsor du club, Shanghai Pudong Development Bank, et la marque sportive Li-Ning se sont immédiatement retirés. Les sites chinois de commerce ont boycotté le merchandising de l'équipe texane.

Morey a présenté des excuses mais quand le patron de la NBA, Adam Silver, a pris la défense de la liberté d'expression, la China Central Television ( CCTV) a illico supprimé tous les matches de NBA de sa programmation. Tencent, le réseau chinois de streaming qui avait conclu deux mois plus tôt un nouveau contrat de cinq ans avec la NBA, pour un montant de 1,4 milliard d'euros, a provisoirement suspendu ses comptes rendus.

" On nous a dit que nous allions perdre des milliards mais nous pensons limiter le déficit à un peu moins de 180 millions d'euros ", a déclaré Silver à la veille de la All-Star Game. L'impact des sanctions sur le salary cap de la saison 2020-2021 sera probablement limité, même si le pronostic d'avril (116 millions) a été diminué d'un million. Ça fait encore six millions de plus que le salary cap de la saison en cours.

Tencent diffuse à nouveau les matches, à la grande joie des 490 millions de Chinois amateurs de basket-ball, qui ont suivi les matches en streaming l'année passée. La NBA met tout en oeuvre pour regagner les faveurs du régime chinois. Elle a offert 1,3 million d'euros à la province d'Hubei et des appareils médicaux d'une valeur de 280.000 euros à un hôpital à Wuhan, l'épicentre de l'épidémie du coronavirus.

Des entreprises américaines (Microsoft, Dell...) ont également offert des millions à la Chine mais la télévision étatique n'a pas encore succombé à cette offensive de charme. " C'est un signal important adressé aux sociétés chinoises. Elles vont conserver leurs distances par rapport à la NBA pendant un certain temps ", estime un expert en marketing.

" Lutte pour la liberté. Soutiens Hong Kong. " Daryl Morey, le manager des Houston Rockets, a déclenché un tsunami en Chine par ces quelques mots sur Twitter. Le sponsor du club, Shanghai Pudong Development Bank, et la marque sportive Li-Ning se sont immédiatement retirés. Les sites chinois de commerce ont boycotté le merchandising de l'équipe texane. Morey a présenté des excuses mais quand le patron de la NBA, Adam Silver, a pris la défense de la liberté d'expression, la China Central Television ( CCTV) a illico supprimé tous les matches de NBA de sa programmation. Tencent, le réseau chinois de streaming qui avait conclu deux mois plus tôt un nouveau contrat de cinq ans avec la NBA, pour un montant de 1,4 milliard d'euros, a provisoirement suspendu ses comptes rendus. " On nous a dit que nous allions perdre des milliards mais nous pensons limiter le déficit à un peu moins de 180 millions d'euros ", a déclaré Silver à la veille de la All-Star Game. L'impact des sanctions sur le salary cap de la saison 2020-2021 sera probablement limité, même si le pronostic d'avril (116 millions) a été diminué d'un million. Ça fait encore six millions de plus que le salary cap de la saison en cours. Tencent diffuse à nouveau les matches, à la grande joie des 490 millions de Chinois amateurs de basket-ball, qui ont suivi les matches en streaming l'année passée. La NBA met tout en oeuvre pour regagner les faveurs du régime chinois. Elle a offert 1,3 million d'euros à la province d'Hubei et des appareils médicaux d'une valeur de 280.000 euros à un hôpital à Wuhan, l'épicentre de l'épidémie du coronavirus. Des entreprises américaines (Microsoft, Dell...) ont également offert des millions à la Chine mais la télévision étatique n'a pas encore succombé à cette offensive de charme. " C'est un signal important adressé aux sociétés chinoises. Elles vont conserver leurs distances par rapport à la NBA pendant un certain temps ", estime un expert en marketing.