Au départ, je ne sais pas ce qui m'a le plus énervé : le fait que l'UEFA ait inventé une Nations League incompréhensible et superflue, ou le fait que - gros bêta que je suis - j'allais quand même me prendre au jeu, la suivre, m'y intéresser. Déjà, ça avait mal débuté : j'avais cru comprendre que cette nouvelle compète se substituerait aux matches amicaux décrétés désuets, et voilà que nos Diables redémarraient ...par un amical ! En Écosse pour préparer cette Nations League.

Ça n'a rien préparé, mais ça a rassuré : 0-4 en déplacement chez un pas top mais pas nul, en se passant de 4 caïds ( Toby Alderweireld, Axel Witsel, Marouane Fellaini, Kevin De Bruyne) et en refilant un embryon d'espoir à 3 bleus ( Timothy Castagne, Hans Vanaken, Birger Verstraete), ça ne peut pas être mauvais pour la dynamique de groupe...

Sur les terres d'une Islande qui n'est plus n'importe qui, ce fut ensuite un 0-3 très propre, et riche d'une question à ne pas négliger : en lui préférant Youri Tielemans à côté de Witsel, Roberto Martinez a-t-il délicatement murmuré à Mousa Dembélé qu'être beau à voir et savoir garder un ballon ne suffisaient pas pour être fortiche en assists ?

Parenthèse islandaise, car ce truc me tracasse chaque fois que pleuvent des noms à suffixe patronymique, ainsi qu'on les désigne savamment : si la terminaison en -son chez les Islandais (ou en -sen chez les Danois) dérive du prénom du père, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi Eidur Gudjohnsen, fils d' Arnor Gudjohnsen (qui fut Mauve islandais, et qu'on orthographia d'ailleurs fréquemment Gudjohs son dans les gazettes d'alors), ne s'est pas appelé Eidur Arnorsen ou Arnorsson ? ! Je sais, c'est un détail. Mais ne dit-on pas qu'en foot, ce sont les détails qui font la différence ?

Sérieux à présent, retour à cette Nations League. Je n'ai rencontré personne qui ait suivi ce premier match en pouvant m'éclairer nettement sur le processus et les enjeux de cette compétition ...comme quoi nous sommes prêts à bouffer n'importe quoi du moment que c'est du foot ! J'ai alors fait l'effort, j'ai compulsé, et j'en conclus que c'est alambiqué : en regard de cela, comprendre nos play-offs serait un jeu d'enfant pour un footeux martien.

D'abord, c'eût été plus parlant de ranger les protagonistes par divisions (1,2,3,4) au lieu de les étiqueter " Ligues " (A, B, C, D) : les lettres, faut les réserver pour les séries ou groupes de même niveau, comme ce fut le cas pour nos défuntes promotions belges ...aaaah que je les regrette, celles-là ! Puis, oui ou non, vu les qualifs pour l'Euro 2020, cela encombre-t-il le calendrier ? Ça dépend : en 2 saisons sans compter la phase finale de l'Euro 2020, cela peut aller de 12 à 18 matches officiels à disputer : pour ceux qui flirteront avec le 18, ça risque quand même de bouchonner...

Ensuite, rappelons haut et fort qu'en juin 2019, même le vainqueur de la Nations League ne sera pas grâce à cela qualifié pour l'Euro 2020 ! Enfin, peut-être faut-il redouter que le système de montée/descente incite certains à ...vouloir descendre : car lors de la Nations Ligue 2022/23, plus je serai le caïd de mon groupe au sein d'une Ligue plus faible, mieux j'assurerai mon repêchage pour l'Euro 2024 ! Vous me suivez ? Non ? Réfléchissez. Je vous avais prévenu, c'est alambiqué.

Donc, dans l'immédiat, focus sur les Suisses ! Mais d'abord ce soir, en guise d'apéro, n'oubliez pas les Suissesses chez lesquelles se rendent nos Diablesses, qui peuvent encore taquiner le rêve du Mondial 2019. Puis, vendredi, ce sera le tour de nos mâles face aux Suisses mâles, dans le cadre de cette Nations League : ça devrait bien se passer, faudra juste tromper Yann Sommer qui n'est pas une clette, et jouer convenablement les chiens de garde sur leur petit chat qui rit. Ça devrait bien se passer, MAIS si on est sérieux ! Concentré ! Tout à son sujet ! J'ai un peu peur que certains soient déjà dans le match qui suivra quatre jours plus tard : un amical qu'ils disent, ...mais contre les Pays-Bas, est-ce vraiment l'appellation ad hoc ?

Au départ, je ne sais pas ce qui m'a le plus énervé : le fait que l'UEFA ait inventé une Nations League incompréhensible et superflue, ou le fait que - gros bêta que je suis - j'allais quand même me prendre au jeu, la suivre, m'y intéresser. Déjà, ça avait mal débuté : j'avais cru comprendre que cette nouvelle compète se substituerait aux matches amicaux décrétés désuets, et voilà que nos Diables redémarraient ...par un amical ! En Écosse pour préparer cette Nations League. Ça n'a rien préparé, mais ça a rassuré : 0-4 en déplacement chez un pas top mais pas nul, en se passant de 4 caïds ( Toby Alderweireld, Axel Witsel, Marouane Fellaini, Kevin De Bruyne) et en refilant un embryon d'espoir à 3 bleus ( Timothy Castagne, Hans Vanaken, Birger Verstraete), ça ne peut pas être mauvais pour la dynamique de groupe... Sur les terres d'une Islande qui n'est plus n'importe qui, ce fut ensuite un 0-3 très propre, et riche d'une question à ne pas négliger : en lui préférant Youri Tielemans à côté de Witsel, Roberto Martinez a-t-il délicatement murmuré à Mousa Dembélé qu'être beau à voir et savoir garder un ballon ne suffisaient pas pour être fortiche en assists ? Parenthèse islandaise, car ce truc me tracasse chaque fois que pleuvent des noms à suffixe patronymique, ainsi qu'on les désigne savamment : si la terminaison en -son chez les Islandais (ou en -sen chez les Danois) dérive du prénom du père, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi Eidur Gudjohnsen, fils d' Arnor Gudjohnsen (qui fut Mauve islandais, et qu'on orthographia d'ailleurs fréquemment Gudjohs son dans les gazettes d'alors), ne s'est pas appelé Eidur Arnorsen ou Arnorsson ? ! Je sais, c'est un détail. Mais ne dit-on pas qu'en foot, ce sont les détails qui font la différence ? Sérieux à présent, retour à cette Nations League. Je n'ai rencontré personne qui ait suivi ce premier match en pouvant m'éclairer nettement sur le processus et les enjeux de cette compétition ...comme quoi nous sommes prêts à bouffer n'importe quoi du moment que c'est du foot ! J'ai alors fait l'effort, j'ai compulsé, et j'en conclus que c'est alambiqué : en regard de cela, comprendre nos play-offs serait un jeu d'enfant pour un footeux martien. D'abord, c'eût été plus parlant de ranger les protagonistes par divisions (1,2,3,4) au lieu de les étiqueter " Ligues " (A, B, C, D) : les lettres, faut les réserver pour les séries ou groupes de même niveau, comme ce fut le cas pour nos défuntes promotions belges ...aaaah que je les regrette, celles-là ! Puis, oui ou non, vu les qualifs pour l'Euro 2020, cela encombre-t-il le calendrier ? Ça dépend : en 2 saisons sans compter la phase finale de l'Euro 2020, cela peut aller de 12 à 18 matches officiels à disputer : pour ceux qui flirteront avec le 18, ça risque quand même de bouchonner... Ensuite, rappelons haut et fort qu'en juin 2019, même le vainqueur de la Nations League ne sera pas grâce à cela qualifié pour l'Euro 2020 ! Enfin, peut-être faut-il redouter que le système de montée/descente incite certains à ...vouloir descendre : car lors de la Nations Ligue 2022/23, plus je serai le caïd de mon groupe au sein d'une Ligue plus faible, mieux j'assurerai mon repêchage pour l'Euro 2024 ! Vous me suivez ? Non ? Réfléchissez. Je vous avais prévenu, c'est alambiqué. Donc, dans l'immédiat, focus sur les Suisses ! Mais d'abord ce soir, en guise d'apéro, n'oubliez pas les Suissesses chez lesquelles se rendent nos Diablesses, qui peuvent encore taquiner le rêve du Mondial 2019. Puis, vendredi, ce sera le tour de nos mâles face aux Suisses mâles, dans le cadre de cette Nations League : ça devrait bien se passer, faudra juste tromper Yann Sommer qui n'est pas une clette, et jouer convenablement les chiens de garde sur leur petit chat qui rit. Ça devrait bien se passer, MAIS si on est sérieux ! Concentré ! Tout à son sujet ! J'ai un peu peur que certains soient déjà dans le match qui suivra quatre jours plus tard : un amical qu'ils disent, ...mais contre les Pays-Bas, est-ce vraiment l'appellation ad hoc ?