Quand Forbes a publié sa première liste, en 1990, Steffi Graf (numéro 13) et Gabriela Sabatini (21) étaient bien implantées dans le top trente. Un an plus tard, elles ont été accompagnées par deux autres joueuses de tennis, Monica Seles et Jennifer Capriati, mais depuis, le nombre de sportives fortunées n'a cessé de diminuer.

Depuis l'élargissement de la liste de 50 à 100 noms, en 2010, il n'y a jamais eu plus de trois dames, toutes des divas du tennis, dans le top cent ( Maria Sharapova, Serena Williams et Li Na). Cette année, pour diverses raisons, cette liste est strictement masculine. La Chinoise a pris sa retraite en 2014, Sharapova a disparu de la liste en 2017 à cause de sa suspension et Williams a mis sa carrière entre parenthèses le temps d'enfanter.

La cadette des Williams a quand même empoché 15,5 millions d'euros grâce à ses contrats de sponsoring -seize sportifs font mieux dans le monde entier- mais ses primes de matches sont passées de sept millions à... 53.500 euros. Elle a donc gagné quatre millions de moins que le numéro cent, le basketteur Nicholas Batum, qui a perçu 19,8 millions des Charlotte Hornets et de ses sponsors.

Suite à l'augmentation du salary cap, suite logique de l'augmentation des droits TV depuis la saison 2016-2017, les joueurs de NBA sont les mieux représentés : 40 noms, parmi lesquels LeBron James (73,8 millions, 6e) et Stephen Curry (66,4 millions, n° 8). Roger Federer s'est intercalé entre les deux basketteurs, avec 66,6 millions, mais c'est lui qui se vend le mieux : il gagne ainsi 56 millions par an, soit plus de 83 % de ses revenus.

Après le basket-ball, c'est la National Football League qui rapporte le plus. Elle est représentée par 18 joueurs, à commencer par Matt Ryan, le quarterback des Atlanta Falcons (58,1 millions, 9e). Forbes note 38 joueurs de la Major League Baseball qui ont gagné plus de 17 millions, 14 d'entre eux intégrant le top cent. Il y a une constante : 82 % des sportifs les mieux payés exercent une discipline collective qui a profité de l'explosion des droits TV. Des sportifs masculins. La NBA encaisse 2,2 milliards d'euros par an tandis que ESPN ne verse que 21,5 millions à la WNBA.

Dans le top trois, Cristiano Ronaldo (92,8 millions), leader pendant deux ans, est désormais devancé par Floyd Mayweather (245 millions) et Lionel Messi (95,4). Conor McGregor, le lutteur de MMA qui a perçu 73 millions pour son combat contre Mayweather et a touché en plus 12 millions de ses sponsors, est la surprise du top cinq. Il fait un rien mieux que Neymar (77,3 millions). Autre fait surprenant : Tiger Woods, qui n'a pratiquement pas joué ces trois dernières années, est 16e et seul golfeur de la liste (37,2 millions, 95 % provenant de ses sponsors). Tout ne dépend pas des prestations...

Quand Forbes a publié sa première liste, en 1990, Steffi Graf (numéro 13) et Gabriela Sabatini (21) étaient bien implantées dans le top trente. Un an plus tard, elles ont été accompagnées par deux autres joueuses de tennis, Monica Seles et Jennifer Capriati, mais depuis, le nombre de sportives fortunées n'a cessé de diminuer. Depuis l'élargissement de la liste de 50 à 100 noms, en 2010, il n'y a jamais eu plus de trois dames, toutes des divas du tennis, dans le top cent ( Maria Sharapova, Serena Williams et Li Na). Cette année, pour diverses raisons, cette liste est strictement masculine. La Chinoise a pris sa retraite en 2014, Sharapova a disparu de la liste en 2017 à cause de sa suspension et Williams a mis sa carrière entre parenthèses le temps d'enfanter. La cadette des Williams a quand même empoché 15,5 millions d'euros grâce à ses contrats de sponsoring -seize sportifs font mieux dans le monde entier- mais ses primes de matches sont passées de sept millions à... 53.500 euros. Elle a donc gagné quatre millions de moins que le numéro cent, le basketteur Nicholas Batum, qui a perçu 19,8 millions des Charlotte Hornets et de ses sponsors. Suite à l'augmentation du salary cap, suite logique de l'augmentation des droits TV depuis la saison 2016-2017, les joueurs de NBA sont les mieux représentés : 40 noms, parmi lesquels LeBron James (73,8 millions, 6e) et Stephen Curry (66,4 millions, n° 8). Roger Federer s'est intercalé entre les deux basketteurs, avec 66,6 millions, mais c'est lui qui se vend le mieux : il gagne ainsi 56 millions par an, soit plus de 83 % de ses revenus. Après le basket-ball, c'est la National Football League qui rapporte le plus. Elle est représentée par 18 joueurs, à commencer par Matt Ryan, le quarterback des Atlanta Falcons (58,1 millions, 9e). Forbes note 38 joueurs de la Major League Baseball qui ont gagné plus de 17 millions, 14 d'entre eux intégrant le top cent. Il y a une constante : 82 % des sportifs les mieux payés exercent une discipline collective qui a profité de l'explosion des droits TV. Des sportifs masculins. La NBA encaisse 2,2 milliards d'euros par an tandis que ESPN ne verse que 21,5 millions à la WNBA. Dans le top trois, Cristiano Ronaldo (92,8 millions), leader pendant deux ans, est désormais devancé par Floyd Mayweather (245 millions) et Lionel Messi (95,4). Conor McGregor, le lutteur de MMA qui a perçu 73 millions pour son combat contre Mayweather et a touché en plus 12 millions de ses sponsors, est la surprise du top cinq. Il fait un rien mieux que Neymar (77,3 millions). Autre fait surprenant : Tiger Woods, qui n'a pratiquement pas joué ces trois dernières années, est 16e et seul golfeur de la liste (37,2 millions, 95 % provenant de ses sponsors). Tout ne dépend pas des prestations...