En s'entourant de Wouter Vandenhaute, par ailleurs patron de la boîte d'agents de joueurs Let's Play, Marc Coucke n'a fait que renforcer l'image d'un club désormais rompu au don d'ubiquité.

Et si le RSCA a jusqu'ici reçu un avis positif de la Commission des licences, la décision de Nils Van Brantegem n'a fait que renforcer Waasland-Beveren, premier pourfendeur des Mauves, dans ses certitudes. Rejoint par Ostende et Virton, les trois s'insurgent contre la licence bruxelloise au nom du bon sens. Et du rappel à l'ordre d'un règlement qui empêche toute forme " d'influence notable " sur un candidat à la licence.

Ce que Marc Coucke semble étrangement ignorer. En pesant de tout son poids dans les négociations de revente du KVO, Coucke joue un (double) jeu dangereux. Déterminé à retoucher rapidement les 6,2 millions d'euros de créance dont lui est toujours redevable Ostende, Coucke freinerait des quatre fers un deal qui permettrait au KVO de pérenniser son avenir et de s'assurer sa licence. Mais pas de remplir les poches Mauves avant un petit temps.

Une affaire de gros sous à la résonance croissante, que Coucke aurait bien tort de minorer. Il n'est pas le seul. La RTBF apprenait dimanche que Virton avait été jusqu'à demander à la CBAS l'annulation unilatérale de la procédure actuelle des licences. Un tremblement de terre aux conséquences encore imprécises.

En s'entourant de Wouter Vandenhaute, par ailleurs patron de la boîte d'agents de joueurs Let's Play, Marc Coucke n'a fait que renforcer l'image d'un club désormais rompu au don d'ubiquité. Et si le RSCA a jusqu'ici reçu un avis positif de la Commission des licences, la décision de Nils Van Brantegem n'a fait que renforcer Waasland-Beveren, premier pourfendeur des Mauves, dans ses certitudes. Rejoint par Ostende et Virton, les trois s'insurgent contre la licence bruxelloise au nom du bon sens. Et du rappel à l'ordre d'un règlement qui empêche toute forme " d'influence notable " sur un candidat à la licence. Ce que Marc Coucke semble étrangement ignorer. En pesant de tout son poids dans les négociations de revente du KVO, Coucke joue un (double) jeu dangereux. Déterminé à retoucher rapidement les 6,2 millions d'euros de créance dont lui est toujours redevable Ostende, Coucke freinerait des quatre fers un deal qui permettrait au KVO de pérenniser son avenir et de s'assurer sa licence. Mais pas de remplir les poches Mauves avant un petit temps. Une affaire de gros sous à la résonance croissante, que Coucke aurait bien tort de minorer. Il n'est pas le seul. La RTBF apprenait dimanche que Virton avait été jusqu'à demander à la CBAS l'annulation unilatérale de la procédure actuelle des licences. Un tremblement de terre aux conséquences encore imprécises.