Les footballeurs professionnels japonais aiment les Plats Pays. S'ils ne sont que deux en Primera Division et en Premier League, quatre en Bundesliga et que l'Italie n'en compte qu'un seul, Takehiro Tomiyashu, issu du STVV, les clubs belges et néerlandais en alignent beaucoup plus. Il y a six Japonais en Eredivisie et dix dans la JPL belge, plus deux en Proximus League, la D1B : le duo de Lokeren, Ryuta Koike et JunAmano.

Il n'est pas illogique que le STVV, propriété d'un Japonais, en aligne trois ( DanielSchmidt, Yuma Suzuki et Tatsuya Ito) mais le Cercle ( NaomichiUeda), l'Antwerp ( Koji Miyoshi), Gand ( Yuya Kubo), Eupen ( Yuta Toyokawa), Genk ( Junya Ito) et Charleroi ( Ryota Morioka) ont aussi leur Japonais depuis un moment.

Waasland-Beveren est le dernier de la série : la semaine passée, il a engagé Yuki Kobayashi (27 ans), libre. Beveren espère créer un effet Morioka. Il y a deux saisons, celui-ci était le chaînon manquant de l'équipe. Elle venait de survivre à une nouvelle lutte contre la relégation et il lui avait permis de fonctionner. Kobayashi apporte une certaine expérience à sa nouvelle jeune équipe.

Son avantage ? Comme Morioka, qui a joué en Pologne avant de débarquer en Belgique, Kobayashi connaît déjà le football européen. En 2016, il a signé à Heerenveen. Ces deux dernières années, il coûtait trop cher : aux Pays-Bas, les footballeurs hors-UE doivent gagner un minimum de 417.000 euros par an. La première saison, Heerenveen est parvenu à contourner la loi mais pas les deux exercices suivants.

Heerenveen a donc loué Alen Halilovic (ex-Standard, propriété de l'AC Milan) et a autorisé le départ de Kobayashi, qui était irrégulier mais dont il était très content en dehors du terrain. Waasland-Beveren, qui a loupé de justesse le transfert de Louis Verstraete lors de la clôture des transferts, l'a donc repêché.

Les footballeurs professionnels japonais aiment les Plats Pays. S'ils ne sont que deux en Primera Division et en Premier League, quatre en Bundesliga et que l'Italie n'en compte qu'un seul, Takehiro Tomiyashu, issu du STVV, les clubs belges et néerlandais en alignent beaucoup plus. Il y a six Japonais en Eredivisie et dix dans la JPL belge, plus deux en Proximus League, la D1B : le duo de Lokeren, Ryuta Koike et JunAmano. Il n'est pas illogique que le STVV, propriété d'un Japonais, en aligne trois ( DanielSchmidt, Yuma Suzuki et Tatsuya Ito) mais le Cercle ( NaomichiUeda), l'Antwerp ( Koji Miyoshi), Gand ( Yuya Kubo), Eupen ( Yuta Toyokawa), Genk ( Junya Ito) et Charleroi ( Ryota Morioka) ont aussi leur Japonais depuis un moment. Waasland-Beveren est le dernier de la série : la semaine passée, il a engagé Yuki Kobayashi (27 ans), libre. Beveren espère créer un effet Morioka. Il y a deux saisons, celui-ci était le chaînon manquant de l'équipe. Elle venait de survivre à une nouvelle lutte contre la relégation et il lui avait permis de fonctionner. Kobayashi apporte une certaine expérience à sa nouvelle jeune équipe. Son avantage ? Comme Morioka, qui a joué en Pologne avant de débarquer en Belgique, Kobayashi connaît déjà le football européen. En 2016, il a signé à Heerenveen. Ces deux dernières années, il coûtait trop cher : aux Pays-Bas, les footballeurs hors-UE doivent gagner un minimum de 417.000 euros par an. La première saison, Heerenveen est parvenu à contourner la loi mais pas les deux exercices suivants. Heerenveen a donc loué Alen Halilovic (ex-Standard, propriété de l'AC Milan) et a autorisé le départ de Kobayashi, qui était irrégulier mais dont il était très content en dehors du terrain. Waasland-Beveren, qui a loupé de justesse le transfert de Louis Verstraete lors de la clôture des transferts, l'a donc repêché.