Quelle est la plus grosse différence entre la vie d'un footballeur en Russie et en Belgique ?

NICOLAS LOMBAERTS: Ici, le jour du match, je me réveille encore chez moi et ma femme me fait à manger tandis que là, on partait à chaque fois au vert et on faisait tout pour nous.
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NICOLAS LOMBAERTS: Ici, le jour du match, je me réveille encore chez moi et ma femme me fait à manger tandis que là, on partait à chaque fois au vert et on faisait tout pour nous. LOMBAERTS: C'est un championnat difficile. Beaucoup d'équipes que l'on n'attendait pas sont aux premières loges, ce qui veut dire que la compétition est équilibrée. Le championnat de Russie était plus fort. Le Zenit jouait chaque année pour le titre et il y avait plus de matches qu'on était sûr de gagner. On était le meilleur club du pays. Et même si on vivait une moins bonne saison, on terminait quand même dans le top 3. LOMBAERTS: En début de championnat, même si ça ne marchait pas, Ostende tentait tout de même de jouer offensivement. Maintenant, on accorde un peu plus d'importance à l'aspect défensif. LOMBAERTS: À un certain moment, il faut prendre des décisions. Avant, on continuait à attaquer même lorsqu'on menait 1-0. Maintenant, on a compris. On ne peut pas être naïf. Attention : on a des qualités, beaucoup de très bons joueurs. Ça se voit à l'entraînement. Mais on n'a pas encore réussi à le montrer en match.