BMW, Audi, Nissan et Jaguar ont déjà des équipes en Formule E. La saison prochaine, Mercedes et Porsche participent également au championnat du monde pour voitures électriques. La raison est simple, déclare Nico Rosberg au Frankfurter Allgemeine Zeitung :

" Le moteur électrique est la seule alternative valable au moteur à combustion classique. Les grandes marques le comprennent. Très clairement, seuls les moteurs qui ne polluent pas ont une place dans toutes les visions sur les changements climatiques et l'avenir de notre planète. Le sport automobile et, en particulier, la Formule E n'a jamais été aussi importante pour la production en série ", explique l'Allemand, champion du monde 2016, qui a passé beaucoup de temps au volant d'une voiture électrique ces derniers mois.

" Les pilotes de F1 cherchent leurs limites. Les voitures sont plus rapides, accélèrent plus vite et atteignent des vitesses plus élevées dans les virages. Elles n'ont rien à voir avec les voitures de course électriques et c'est logique car nous n'en sommes encore qu'au début. Cette année, les batteries ont déjà gagné en puissance, ce qui évite aux pilotes de changer de voiture à mi-course. Le bruit est très différent aussi.

Le boucan d'un bolide de F1 me donne toujours la chair de poule et il entretient la fascination des spectateurs mais nous vivons dans une société moins tolérante à l'égard du bruit ", raconte encore Rosberg, qui a investi dans quelques start-ups actives dans les voitures électriques et qui est aussi actionnaire de la Formule E, même s'il continue à comparer celle-ci à la F1.

" La F1 est un business qui brasse des milliards. Ses pilotes se battent comme des gladiateurs. La Formule E est plutôt un événement qui doit être à la base de nouveaux développements et qui doit amener le sport aux gens, grâce aux courses à travers les grandes villes. "

BMW, Audi, Nissan et Jaguar ont déjà des équipes en Formule E. La saison prochaine, Mercedes et Porsche participent également au championnat du monde pour voitures électriques. La raison est simple, déclare Nico Rosberg au Frankfurter Allgemeine Zeitung : " Le moteur électrique est la seule alternative valable au moteur à combustion classique. Les grandes marques le comprennent. Très clairement, seuls les moteurs qui ne polluent pas ont une place dans toutes les visions sur les changements climatiques et l'avenir de notre planète. Le sport automobile et, en particulier, la Formule E n'a jamais été aussi importante pour la production en série ", explique l'Allemand, champion du monde 2016, qui a passé beaucoup de temps au volant d'une voiture électrique ces derniers mois. " Les pilotes de F1 cherchent leurs limites. Les voitures sont plus rapides, accélèrent plus vite et atteignent des vitesses plus élevées dans les virages. Elles n'ont rien à voir avec les voitures de course électriques et c'est logique car nous n'en sommes encore qu'au début. Cette année, les batteries ont déjà gagné en puissance, ce qui évite aux pilotes de changer de voiture à mi-course. Le bruit est très différent aussi. Le boucan d'un bolide de F1 me donne toujours la chair de poule et il entretient la fascination des spectateurs mais nous vivons dans une société moins tolérante à l'égard du bruit ", raconte encore Rosberg, qui a investi dans quelques start-ups actives dans les voitures électriques et qui est aussi actionnaire de la Formule E, même s'il continue à comparer celle-ci à la F1. " La F1 est un business qui brasse des milliards. Ses pilotes se battent comme des gladiateurs. La Formule E est plutôt un événement qui doit être à la base de nouveaux développements et qui doit amener le sport aux gens, grâce aux courses à travers les grandes villes. "