Contrairement à ses concurrents directs, Beveren ne s'est pas renforcé. Le président Frans Van Hoof a bien mûri son choix : " Notre budget est limité et nous sommes convaincus que le groupe recèle suffisamment de qualités pour assurer son maintien. Nous vivons une saison de transition ".
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Contrairement à ses concurrents directs, Beveren ne s'est pas renforcé. Le président Frans Van Hoof a bien mûri son choix : " Notre budget est limité et nous sommes convaincus que le groupe recèle suffisamment de qualités pour assurer son maintien. Nous vivons une saison de transition ". Frans Van Hoof : Le staff technique a élargi la cellule de scouting. Nous cherchons des sponsors et des partenaires commerciaux pour augmenter notre budget. Nous voulons aussi rénover notre stade. La Ville a déjà approuvé le dossier introduit mais l'exécution des travaux traîne, comme souvent quand les pouvoirs publics sont concernés. Nous savions que la saison serait difficile mais nous espérions cinq ou six unités de plus. Par contre, la qualité du jeu nous a donné raison. Nous en sommes satisfaits. Contre Genk, nous tenons le nul jusqu'à la 85' puis Kristof Lardenoit reçoit une seconde carte jaune injuste et nous encaissons un but. Cela type notre saison. Parfait. Il retire le maximum de son noyau. Nous lui avons dit en début de saison que nous ne deviendrions pas nerveux dès que ça irait moins bien. Nous connaissons les limites de notre noyau actuel. Il a un excellent bagage technique mais manque d'efficacité devant le but, à l'exception de notre victoire 4-1 contre Mouscron. Certainement. Les joueurs du cru ne nous affaiblissent vraiment pas. Je parle surtout de Karel Snoeckx et David Vanhoyweghen. Nous allons poursuivre dans cette voie. C'est une décision du staff et de la direction, sur base de ses prestations sportives et de sa mentalité. Nous avons effectué une évaluation globale, comme tout employeur. Il reste provisoirement ici. L'intérêt d'Arsenal n'est absolument pas concret, même si un changement n'est pas à exclure. Nous entretenons une relation de qualité. Si le club londonien estime que Gervinho a sa place là-bas, nous discuterons sans réticence. Oui. Je préfère garder profil bas. Mon expérience m'a appris qu'un président obtient de meilleurs résultats en conservant la discrétion nécessaire. JAN PIETER DE VLIEGER