L'actualité foot est sans limite. Passée, présente ou futur, elle nous surprendra toujours. Un petit détour par le passé s'impose à moi avant d'aborder le présent. Car reculer, c'est prendre de l'élan comme disait l'intemporel MC Solaar. Mes incompréhensions d'aujourd'hui poussent ma mémoire à revenir à cet été où le " super trader " DidierDeschamps a capitalisé au service de sa multinationale EDF.

Lisez Équipe de France...Il lui a donné du jus tout en faisant de ses adversaires des gestionnaires de courts-circuits. Saboter génialement l'énergie et le talent de ses concurrents tout en faisant tourner à plein régime sa turbine à résultats. Rendement maximum pour émerveillement minimum. Le foot est dans la logique de marché. On prend ses parts, on joue avec et les dividendes explosent.

Le mec est payé pour ça. Ben oui, que ça. Tellement important mais tellement dérisoire quand il est question de jeu. Soit. Le jeu, ce sont les joueurs et là on revient au présent avec les meilleurs joueurs et ce qui devrait être la meilleure équipe du monde de la saison écoulée.

Faudra qu'on m'explique comment le meilleur gardien du monde ne se retrouve pas dans la meilleure équipe du même monde. Surtout que ce sont les mêmes personnes qui ont élu les deux. Surtout que le seul poste où la complémentarité n'est pas un critère prioritaire est bien celui de gardien de but. Thibaut, si tu nous lis...

Une absence qui nous pèse mais moins qu'une présence. Celle de Sergio Ramos. Un des plus beaux palmarès au monde. À n'en plus finir...de m'irriter. Le problème, c'est qu'avec lui, il y a le palmarès collectif et puis, son palmarès à lui. Il y a la liste de ses trophées et celle de ses victimes. Aussi longue l'une que l'autre.

Ses victimes que, souvent, on ramasse à la " Ramossette ". Souvent avec arrêt de travail immédiat. Que ce type soit dans l'équipe des meilleurs footballeurs du monde est insupportable. Lui qui fait de la destruction massive de talent sa principale force de frappe ne mérite pas cela.

Surtout qu'à cause de lui (grâce diront les fans du Real Madrid) un génie du jeu a été privé de ballon. Mohamed Salah. Devenu, faute à une faute du dézingueur, la victime de l'année. Et, indirectement, son club Liverpool en finale de Ligue des Champions. Et son équipe nationale, l'Égypte, à la Coupe du monde.

Ramos l'a blessé volontairement. Comme il a essayé de le faire depuis une décennie avec Messi et les autres artistes du Barça dans des " clasicos " devenu " corridas ". On peut être un grand compétiteur sans être un grand champion.

A contrario, on peut être l'attaquant de l'année et ne pas être dans l'équipe-type FIFA. Foi de moi et Mo Salah. Il a été divin, jouissif pendant 10 mois. En marquant mais aussi en défendant comme un vrai seigneur. Il n'avait pas vraiment besoin de le faire mais il s'est arraché, avec ou sans ballon pendant 52 matchs.

Si, si : 52 matchs avec Liverpool pour un bilan comptable de 44 buts et 14 assists. Si, si. Et un bilan " supplément d'âme " de plus de 200 kilomètres à défendre. Ça, c'est un grand champion !

Liverpool n'a aucune ligne sur son palmarès en 2018. Lui a battu six records individuels en Premier League. Et bien plus encore, il est à jamais imprimé dans notre imaginaire. Une réalité qui fait rêver. Nous, et les enfants du monde entier.

Un autre qui donne du plaisir, c'est Dani Alves. Joueur avant tout. Souvent pour notre grand bonheur. Mais aussi, souvent, pour le plus grand malheur du collectif et de ses entraîneurs. À l'image d'un Massimiliano Allegri qui s'est empressé de le laisser partir au PSG après la finale de la Ligue des Champions 2017 perdue par la Juve contre le Real Madrid.

Ce jour-là, Dani Alves a laissé parler son MOI plutôt que le NOUS propre aux grandes victoires collectives. Depuis, pas mal de blessures. Dont la dernière, qui dure depuis six mois. Mais il est dans l'équipe-type de l'année FIFA. Comprenne qui pourra. Les trophées FIFA sont à l'image de l'institution. Très politique. Donc très influencés.

Thomas, si tu nous lis...

L'actualité foot est sans limite. Passée, présente ou futur, elle nous surprendra toujours. Un petit détour par le passé s'impose à moi avant d'aborder le présent. Car reculer, c'est prendre de l'élan comme disait l'intemporel MC Solaar. Mes incompréhensions d'aujourd'hui poussent ma mémoire à revenir à cet été où le " super trader " DidierDeschamps a capitalisé au service de sa multinationale EDF. Lisez Équipe de France...Il lui a donné du jus tout en faisant de ses adversaires des gestionnaires de courts-circuits. Saboter génialement l'énergie et le talent de ses concurrents tout en faisant tourner à plein régime sa turbine à résultats. Rendement maximum pour émerveillement minimum. Le foot est dans la logique de marché. On prend ses parts, on joue avec et les dividendes explosent. Le mec est payé pour ça. Ben oui, que ça. Tellement important mais tellement dérisoire quand il est question de jeu. Soit. Le jeu, ce sont les joueurs et là on revient au présent avec les meilleurs joueurs et ce qui devrait être la meilleure équipe du monde de la saison écoulée. Faudra qu'on m'explique comment le meilleur gardien du monde ne se retrouve pas dans la meilleure équipe du même monde. Surtout que ce sont les mêmes personnes qui ont élu les deux. Surtout que le seul poste où la complémentarité n'est pas un critère prioritaire est bien celui de gardien de but. Thibaut, si tu nous lis... Une absence qui nous pèse mais moins qu'une présence. Celle de Sergio Ramos. Un des plus beaux palmarès au monde. À n'en plus finir...de m'irriter. Le problème, c'est qu'avec lui, il y a le palmarès collectif et puis, son palmarès à lui. Il y a la liste de ses trophées et celle de ses victimes. Aussi longue l'une que l'autre. Ses victimes que, souvent, on ramasse à la " Ramossette ". Souvent avec arrêt de travail immédiat. Que ce type soit dans l'équipe des meilleurs footballeurs du monde est insupportable. Lui qui fait de la destruction massive de talent sa principale force de frappe ne mérite pas cela. Surtout qu'à cause de lui (grâce diront les fans du Real Madrid) un génie du jeu a été privé de ballon. Mohamed Salah. Devenu, faute à une faute du dézingueur, la victime de l'année. Et, indirectement, son club Liverpool en finale de Ligue des Champions. Et son équipe nationale, l'Égypte, à la Coupe du monde. Ramos l'a blessé volontairement. Comme il a essayé de le faire depuis une décennie avec Messi et les autres artistes du Barça dans des " clasicos " devenu " corridas ". On peut être un grand compétiteur sans être un grand champion. A contrario, on peut être l'attaquant de l'année et ne pas être dans l'équipe-type FIFA. Foi de moi et Mo Salah. Il a été divin, jouissif pendant 10 mois. En marquant mais aussi en défendant comme un vrai seigneur. Il n'avait pas vraiment besoin de le faire mais il s'est arraché, avec ou sans ballon pendant 52 matchs. Si, si : 52 matchs avec Liverpool pour un bilan comptable de 44 buts et 14 assists. Si, si. Et un bilan " supplément d'âme " de plus de 200 kilomètres à défendre. Ça, c'est un grand champion ! Liverpool n'a aucune ligne sur son palmarès en 2018. Lui a battu six records individuels en Premier League. Et bien plus encore, il est à jamais imprimé dans notre imaginaire. Une réalité qui fait rêver. Nous, et les enfants du monde entier. Un autre qui donne du plaisir, c'est Dani Alves. Joueur avant tout. Souvent pour notre grand bonheur. Mais aussi, souvent, pour le plus grand malheur du collectif et de ses entraîneurs. À l'image d'un Massimiliano Allegri qui s'est empressé de le laisser partir au PSG après la finale de la Ligue des Champions 2017 perdue par la Juve contre le Real Madrid. Ce jour-là, Dani Alves a laissé parler son MOI plutôt que le NOUS propre aux grandes victoires collectives. Depuis, pas mal de blessures. Dont la dernière, qui dure depuis six mois. Mais il est dans l'équipe-type de l'année FIFA. Comprenne qui pourra. Les trophées FIFA sont à l'image de l'institution. Très politique. Donc très influencés. Thomas, si tu nous lis...