La semaine dernière, le bureau suisse de statistiques CIES a publié une analyse du nombre de minutes de jeu des footballeurs dans les 32 principales compétitions européennes, pendant les mois de juillet, août et septembre. Durant ce trimestre, les joueurs belges n'ont obtenu la moitié du temps de jeu dans aucune des formations de notre championnat national.

C'est Charleroi qui aligne le plus d'étrangers : il est seizième du classement des équipes recourant le plus à des étrangers avec 82 % du temps de jeu. Étonnamment la deuxième phalange belge qui a le moins souvent recours à des Belges est le Racing Genk. Le leader du championnat est 23e avec 79 % de temps de jeu pour les étrangers, devant le Cercle Bruges (78%) et l'AS Eupen (76%).

Sept autres représentants belges ont accordé entre 60 et 70 % de temps de jeu à des footballeurs d'une autre origine : Ostende, le Club Bruges, Saint-Trond, Gand, Anderlecht, le Standard et l'Antwerp. Seuls cinq clubs de D1A ont accordé entre 40 et 50 % du temps de jeu à des Belges : Zulte Waregem est le plus patriote avec 49 % de Belges devant Mouscron et Courtrai (53%), Lokeren et Waasland-Beveren.

Durant le même laps de temps, treize formations françaises, onze néerlandaises et huit allemandes ont aligné des compatriotes plus de la moitié du temps, de même que cinq clubs italiens, quatre anglais et deux espagnols.

La Belgique obtient également des mauvais points dans le classement du temps de jeu offert aux joueurs home made, c'est-à-dire les footballeurs ayant été formés au moins trois ans par le club, entre leurs 15 et 21 ans. Aucun club n'a offert 20 % du temps de jeu total à ses produits du cru. Pourtant, des clubs étrangers, et non des moindres, y parviennent, comme Feyenoord (49%), le PSG (32%), l'Ajax (36%), Barcelone (34%), le PSV (29%) et le Bayern Munich (21%).

En Belgique, c'est le Sporting Anderlecht qui octroie le plus de chances aux footballeurs qu'il a contribué à former (18%). Il fait mieux que l'AS Rome (17%), le Borussia Dortmund (16%), l'étonnant Lokeren (16%) et le Real Madrid (15%). Le Standard est le troisième club belge de D1A à offrir sa chance aux jeunes (13%). Il précède le RC Genk (12%), qui fait une fois de plus moins bien qu'on ne l'aurait cru.

En résumé, seules quatre formations nationales accordent plus de 10 % du temps de jeu à leurs propres éléments. Quatre autres clubs belges ont accordé de 5 à 10 % du temps de jeu total à leurs footballeurs : le Sporting Charleroi, le Club Bruges, l'Antwerp et Gand. Waasland-Beveren et Ostende font encore plus mal de ce point de vue : ils oscillent entre 1 et 3 %. Enfin, jusqu'au 30 septembre, certains clubs belges n'avaient pas aligné le moindre joueur formé par leurs soins. Les mauvais élèves en question sont le Cercle Bruges, Eupen, Courtrai, Saint-Trond et Zulte Waregem.

La semaine dernière, le bureau suisse de statistiques CIES a publié une analyse du nombre de minutes de jeu des footballeurs dans les 32 principales compétitions européennes, pendant les mois de juillet, août et septembre. Durant ce trimestre, les joueurs belges n'ont obtenu la moitié du temps de jeu dans aucune des formations de notre championnat national. C'est Charleroi qui aligne le plus d'étrangers : il est seizième du classement des équipes recourant le plus à des étrangers avec 82 % du temps de jeu. Étonnamment la deuxième phalange belge qui a le moins souvent recours à des Belges est le Racing Genk. Le leader du championnat est 23e avec 79 % de temps de jeu pour les étrangers, devant le Cercle Bruges (78%) et l'AS Eupen (76%). Sept autres représentants belges ont accordé entre 60 et 70 % de temps de jeu à des footballeurs d'une autre origine : Ostende, le Club Bruges, Saint-Trond, Gand, Anderlecht, le Standard et l'Antwerp. Seuls cinq clubs de D1A ont accordé entre 40 et 50 % du temps de jeu à des Belges : Zulte Waregem est le plus patriote avec 49 % de Belges devant Mouscron et Courtrai (53%), Lokeren et Waasland-Beveren. Durant le même laps de temps, treize formations françaises, onze néerlandaises et huit allemandes ont aligné des compatriotes plus de la moitié du temps, de même que cinq clubs italiens, quatre anglais et deux espagnols. La Belgique obtient également des mauvais points dans le classement du temps de jeu offert aux joueurs home made, c'est-à-dire les footballeurs ayant été formés au moins trois ans par le club, entre leurs 15 et 21 ans. Aucun club n'a offert 20 % du temps de jeu total à ses produits du cru. Pourtant, des clubs étrangers, et non des moindres, y parviennent, comme Feyenoord (49%), le PSG (32%), l'Ajax (36%), Barcelone (34%), le PSV (29%) et le Bayern Munich (21%). En Belgique, c'est le Sporting Anderlecht qui octroie le plus de chances aux footballeurs qu'il a contribué à former (18%). Il fait mieux que l'AS Rome (17%), le Borussia Dortmund (16%), l'étonnant Lokeren (16%) et le Real Madrid (15%). Le Standard est le troisième club belge de D1A à offrir sa chance aux jeunes (13%). Il précède le RC Genk (12%), qui fait une fois de plus moins bien qu'on ne l'aurait cru. En résumé, seules quatre formations nationales accordent plus de 10 % du temps de jeu à leurs propres éléments. Quatre autres clubs belges ont accordé de 5 à 10 % du temps de jeu total à leurs footballeurs : le Sporting Charleroi, le Club Bruges, l'Antwerp et Gand. Waasland-Beveren et Ostende font encore plus mal de ce point de vue : ils oscillent entre 1 et 3 %. Enfin, jusqu'au 30 septembre, certains clubs belges n'avaient pas aligné le moindre joueur formé par leurs soins. Les mauvais élèves en question sont le Cercle Bruges, Eupen, Courtrai, Saint-Trond et Zulte Waregem.