John-John Dohmen sur papier

Un meuble du hockey mondial se livre dans une autobiographie qui sort cette semaine: John-John Dohmen a tout connu avec nos Red Lions. Il a intégré l'équipe dès 2004 "quand Red Lion n'était pas encore un vrai métier". Entre-temps, notre ancien capitaine a affolé les compteurs: plus de 400 matches en sélection (seuls cinq joueurs dans le monde ont fait mieux), près de 150 goals, quatre participations aux Jeux Olympiques avec une médaille d'argent et une d'or, cinq autres médailles d'or dans des grands rendez-vous internationaux.
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Un meuble du hockey mondial se livre dans une autobiographie qui sort cette semaine: John-John Dohmen a tout connu avec nos Red Lions. Il a intégré l'équipe dès 2004 "quand Red Lion n'était pas encore un vrai métier". Entre-temps, notre ancien capitaine a affolé les compteurs: plus de 400 matches en sélection (seuls cinq joueurs dans le monde ont fait mieux), près de 150 goals, quatre participations aux Jeux Olympiques avec une médaille d'argent et une d'or, cinq autres médailles d'or dans des grands rendez-vous internationaux. Game Day, c'est la révélation de quelques secrets des Lions, une analyse de l'évolution du hockey en Belgique, mais aussi la mise à nu de moments touchants vécus par JJD: des périodes de doutes, des coups durs, une maladie rare, des fins de mois compliquées, un équilibre familial parfois difficile à trouver,... Un ouvrage richement illustré de documents personnels et inédits. C'est le tout premier livre sorti par un Red Lion de la génération dorée. Sale week-end pour les entraîneurs teutons de la JPL. Ça a commencé par une soirée de foot en patins à Charleroi, où l'Ostende d' Alexander Blessin a pris l'eau et la neige. Mais ne comptez pas sur ce coach pour faire polémique. Il a juste confié que jouer sur un terrain pareil, "on ne peut pas dire que c'est vraiment du football, mais la situation est la même pour les deux équipes". Ses deux confrères compatriotes ont été moins classieux dans les heures qui ont suivi. À la fin du match entre Saint-Trond et le Cercle, Bernd Hollerbach a pété les plombs suite au but trudonnaire annulé par le VAR. Une routine pour ce technicien qui avait déjà totalisé cinq cartes jaunes (et donc un match de suspension) début octobre. Il a bien dit sa façon de parler à l'arbitre, de la voix mais aussi du bras. Sanction: une nouvelle carte. Rouge, cette fois. On ne peut pas dire que l'autre Allemand de notre championnat, Bernd Storck, soit beaucoup plus élégant. Si le Racing Genk, qu'il vient de reprendre, a été insipide en Europa League contre le Rapid Vienne, il y est peut-être quand même pour quelque chose. S'il n'y a pas eu le traditionnel effet psychologique après un changement de coach, qui d'autre que lui peut être tenu pour responsable? Ce week-end, son équipe a de nouveau bu la tasse sur le terrain de Gand. Mais au lieu de la jouer beau perdant, Storck a démoli son prédécesseur, John van den Brom: "Il nous a fallu une heure et demie pour lister toutes les erreurs des vingt premières minutes contre Vienne. Je n'ai jamais vu une équipe faire autant d'erreurs tactiques (...) C'est dû à la façon dont les joueurs se sont entraînés. Ou plutôt n'ont pas été formés. Nous étions fichus à cause de ce manque de capacité tactique." C'est collégial, ça. Reste que Genk l'a embauché "pour construire une équipe et obtenir des résultats à courte terme." Ça part mal. Tim Matthys tire aujourd'hui la même conclusion que Peter Verbeke autrefois: l'herbe est plus verte à Anderlecht qu'à La Gantoise, on a mieux l'occasion de s'épanouir professionnellement dans la capitale qu'en Flandre. Et donc, il quitte à son tour les Buffalos pour renforcer la cellule scouting des Mauves. De ce côté-ci de la frontière linguistique, c'est surtout au feu club de Mons qu'on associe Matthys. Il a joué près de 130 matches pour l'Albert en étant considéré comme un leader silencieux du vestiaire.