Quand Haaland en pince pour la Pro League

Interrogé sur les forces de la sélection norvégienne, l'extraterrestre Erling Haaland a été élogieux en évoquant quelques joueurs qu'on connaît bien chez nous. Quand on lui a demandé les noms des meilleurs finisseurs du noyau (après lui), il a vite lancé: " Alexander Sørloth et Kristian Thorstvedt." Connus à Gand et à Genk. Et dans ses deux coéquipiers les plus difficiles à affronter, il y a un autre gars qu'on a pu apprécier chez nous: Sander Berge, ex-Genk. Haaland le trouve "tout simplement incroyable."
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Interrogé sur les forces de la sélection norvégienne, l'extraterrestre Erling Haaland a été élogieux en évoquant quelques joueurs qu'on connaît bien chez nous. Quand on lui a demandé les noms des meilleurs finisseurs du noyau (après lui), il a vite lancé: " Alexander Sørloth et Kristian Thorstvedt." Connus à Gand et à Genk. Et dans ses deux coéquipiers les plus difficiles à affronter, il y a un autre gars qu'on a pu apprécier chez nous: Sander Berge, ex-Genk. Haaland le trouve "tout simplement incroyable." On n'a pas oublié Paul Okon, défenseur australien à l'extrême élégance qui a brillé avec le Club Bruges et a gagné le Soulier d'Or en 1996, avant de poursuivre sa route à la Lazio Rome et aussi en Angleterre. Surprise: il est revenu s'installer chez nous, au littoral. Ses quatre fils sont affiliés au Club! Il se lance aujourd'hui dans une nouvelle activité: il va ouvrir un bar à mozzarella et à burrata à Bruges, à deux pas du stade. "Ma mère est Italienne, j'ai joué en Serie A, donc j'ai un lien évident avec ce pays", a-t-il expliqué dans la presse flamande. "Je lance ce commerce avec un mon meilleur ami, un Italien qui est fabricant de fromages professionnel." Son établissement comptera quelques tables pour déguster les produits sur place et aussi un comptoir de vente de produits italiens. Un concept qui existe déjà à Gand et rencontre un franc succès. Okon a déjà tâté du job d'entraîneur et n'abandonne pas ses ambitions: "Je suis ouvert, mais les places sont chères." Emma Heesters, ça ne vous dit sûrement rien. Simplement, elle est la petite amie de l'Anderlechtois Wesley Hoedt et elle connaît un certain succès comme chanteuse aux Pays-Bas. Et ce n'est pas tout. Mathias Declerq, c'est un nom qui ne vous en dit pas plus. Depuis cet été, il est le nouveau responsable presse du Sporting d'Anderlecht. Et lui aussi trempe activement dans le milieu musical. Il est guitariste pour un groupe baptisé Freaky Age. On s'est amusé à en parcourir la discographie. Et il y a pas mal de titres qu'on pourrait appliquer, avec dérision ou pas, à la réalité sportive des Mauves. Jugez plutôt: Nothing Ever changes ; Drink about it ; Never see the sun ; Where do we go now? ; Time is over ; The dreamer ; Play the games ; Little mistakes. Dans ce magazine, Yannick Carrasco dit tout sur son bonheur de Diable et de joueur de l'Atlético de Madrid. Il nous a aussi parlé des destinations exotiques choisies par certains internationaux, après sa propre expérience en Chine. "On parle de tout ça aux rassemblements, il ne faut pas croire qu'on ne fait que jouer à des jeux de sociétés pendant nos moments off. Je compare mes souvenirs de Chine à ceux d' Axel Witsel. On n'était pas dans la même ville et il y a des choses assez différentes de l'une à l'autre. Toby Alderweireld ne nous a pas encore vraiment parlé du Qatar parce qu'il n'a pas encore eu le temps de découvrir les bons côtés de ce pays. Thomas Vermaelen est intéressant quand il évoque le Japon. Mais on peut te raconter ce qu'on veut, c'est seulement quand tu as vécu sur place que tu peux te faire une idée. On peut te parler d'un chouette endroit de vacances, si tu n'y vas pas toi-même, ça restera assez vague. En fait, c'est comme les mecs qui te disent: Quand je serai papa, je ferai ceci et cela. Mais si tu n'as pas encore d'enfant, tu ne sais pas comment tu vas réagir." Marc Degryse a longtemps été un consultant de haut vol dans ce magazine. Il l'est toujours à la télé flamande, et les discours toujours positifs de Roberto Martínez, il commence à en avoir assez. Ainsi, après les deux buts pris contre les Estoniens, 110e au ranking FIFA, il n'a pas apprécié que le coach mette uniquement le doigt sur tout ce qui avait fonctionné. "C'est Roberto Positivo. Tout ce qui ne fonctionne pas, il arrive à en faire une analyse positive. C'est dans sa nature, il n'aura jamais un mot négatif sur les Diables. Que les Estoniens aient eu trois, quatre ou cinq occasions contre nous, il ne trouve pas ça grave. Moi bien."