MPH comme le King?

Michel Preud'homme dans le viseur de la fédé congolaise pour reprendre sa sélection: ça a été l'info de la fin de semaine passée dans la DH. Si on lui avait dit il y a quelques années qu'il allait recevoir une proposition pour diriger une équipe nationale, c'est sûr qu'il aurait plus pensé aux Diables qu'aux Léopards. Maintenant, connaissant son sens de l'organisation et son souci du détail, il aurait beaucoup de mal là-bas. Il faut quand même être un peu olé olé pour pouvoir fonctionner dans cet environnement. On a un compatriote qui l'a fait il y a pas mal de temps, un autre Prince de Liège: Henri Depireux, aka le King.
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Michel Preud'homme dans le viseur de la fédé congolaise pour reprendre sa sélection: ça a été l'info de la fin de semaine passée dans la DH. Si on lui avait dit il y a quelques années qu'il allait recevoir une proposition pour diriger une équipe nationale, c'est sûr qu'il aurait plus pensé aux Diables qu'aux Léopards. Maintenant, connaissant son sens de l'organisation et son souci du détail, il aurait beaucoup de mal là-bas. Il faut quand même être un peu olé olé pour pouvoir fonctionner dans cet environnement. On a un compatriote qui l'a fait il y a pas mal de temps, un autre Prince de Liège: Henri Depireux, aka le King. "Je suis le premier joueur à arriver au centre d'entraînement et un des derniers à repartir. Mais il y a toujours la voiture de Vincent Kompany sur le parking." C'est sorti de la bouche d' Adrien Trebel. Les deux hommes n'ont pas nécessairement la même vision du jeu, mais on le sait depuis longtemps, le respect mutuel a toujours existé. On apprend donc que le coach fait un paquet d'heures sup'. Et le Français aussi. Des Michel Verschueren version 2.0. On retient deux choses de la carrière de Gilles De Bilde: son Soulier d'Or improbable et son coup de sang, tout aussi improbable, quand il avait refait la façade de Krist Porte. Tout ce qu'il y a de plus beau et tout ce qu'il y a de plus moche. Dans la presse flamande, la semaine dernière, il a trouvé une cible: Eden Hazard. Et donc, à l'entendre, si le capitaine des Diables est dans le trou et multiplie les blessures, il ne peut s'en prendre qu'à lui-même. Attention, ça claque. Extrait: "Il a passé toute sa carrière à compter sur son talent. Il n'a jamais travaillé. Puis vous allez dans le plus grand club du monde, vous êtes le transfert record de leur histoire, vous êtes censé remplacer Cristiano Ronaldo, et vous arrivez en surpoids. C'est Eden Hazard." À Paris aussi, ils ont un joueur cher qui passe beaucoup de temps à l'infirmerie. Un média français a calculé que Neymar avait déjà accumulé 467 jours d'indisponibilité depuis son arrivée. Il a fait une règle de trois en tenant compte de son salaire annuel, 37 millions. Et est arrivé à la conclusion que le Brésilien avait déjà touché 47 millions sans jouer. Pour la pomme du PSG, mais aussi de la sécurité sociale. Le drame s'était produit le 3 novembre 2019 dans un match entre Charleroi et Malines. Cristophe Diandy s'était explosé les croisés du genou droit. Il vient de reprendre l'entraînement. Après 514 jours de galère: un an, quatre mois, 28 jours. Avant ça, il avait enchaîné les quatorze premiers matches de la saison, presque tous complets. C'est cette blessure qui a permis à Ryota Morioka de commencer une nouvelle carrière comme médian défensif. Un marronnier, c'est un thème qui revient dans l'actualité à intervalles réguliers. Celui de Roland Duchâtelet, c'est le dénouement de la saison 2013-2014, quand son Standard s'était pris les pieds dans le tapis dans la dernière ligne droite, après avoir écrasé la phase classique. Anderlecht avait été champion. Et l'ex-président rouche rappelle encore une fois que cet épilogue aurait été truqué. Il parle de "plusieurs matches douteux", dont deux dans lesquels Anderlecht était impliqué. Il évoque des "erreurs d'arbitrage" dont le Standard aurait été victime. Pour lui, "Anderlecht n'aurait pas été sacré si tout s'était déroulé normalement." Il n'a jamais apporté de preuves, mais il accuse directement "des responsables d'Anderlecht", qui auraient été coupables de trucage de matches, "ou bien ils ont été aidés. Ce n'est pas forcément quelqu'un du Sporting qui a commis de tels actes, cela peut aussi être un intermédiaire. Les agents par exemple. Mogi Bayat par exemple. Dans sa position, ce n'était pas si difficile d'arranger un match."