KYLIAN HAZARD COMME SES GRANDS FRÈRES

Kylian Hazard, tout comme ses frères Eden et Thorgan, n'est pas seulement un cadeau pour les yeux, mais aussi un gentleman et un invité sympathique. Immédiatement après le coup de sifflet final de Cercle Bruges-Eupen, l'ailier de 25 ans - déçu après la défaite 1-2 - s'empressait de quitter le terrain rapidement, visiblement frustré. Avant de faire demi-tour, suite à la volonté manifeste d' Ignace Konan N'Dri de vouloir le rattraper pour un échange de maillots façon Champions League. Le défenseur ivoirien des Pandas rêvait sans doute de garder une trace matérielle de sa rencontre avec le troisième de la fratrie Hazard. Nul doute que celui de Konan N'Dri occupera une belle place dans le musée familial des Hazard.
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Kylian Hazard, tout comme ses frères Eden et Thorgan, n'est pas seulement un cadeau pour les yeux, mais aussi un gentleman et un invité sympathique. Immédiatement après le coup de sifflet final de Cercle Bruges-Eupen, l'ailier de 25 ans - déçu après la défaite 1-2 - s'empressait de quitter le terrain rapidement, visiblement frustré. Avant de faire demi-tour, suite à la volonté manifeste d' Ignace Konan N'Dri de vouloir le rattraper pour un échange de maillots façon Champions League. Le défenseur ivoirien des Pandas rêvait sans doute de garder une trace matérielle de sa rencontre avec le troisième de la fratrie Hazard. Nul doute que celui de Konan N'Dri occupera une belle place dans le musée familial des Hazard. Dans sa première édition de la nouvelle année, la Gazzetta dello Sport s'ouvrait sur une interview exclusive de trois pages avec le Pape. Pour faire encore mieux, il faut aller vers Dieu lui-même. Heureusement, celui-ci joue en Belgique, à l'Antwerp. Bien qu'actuellement en quarantaine après un séjour au Congo, le Dieu des pelouses de Pro League n'est pas beaucoup plus accessible que le boss du Vatican lui-même. Le paradoxe des grands de ce monde sans doute... Les joueurs de Heur-Tongeren, en D2 Nationale, paient eux-mêmes les tests corona afin de pouvoir participer aux seizèmes de finale de la Croky Cup. Ce qui a déjà coûté 3.000 euros au club. Payer pour être autorisé à jouer au football, c'est aussi ça la magie de la Coupe. Soirée compliquée dimanche soir pour Duckens Nazon contre Bruges. Initialement sur le banc, l'avant haïtien de Saint-Trond entrera finalement au jeu à la mi-temps. Le temps pour lui de manquer un face-à-face décisif avec Simon Mignolet et de se voir brandir un carton rouge pour un coup de coude invisible sur Odilon Kossounou. Alerté par son arbitre assistant, Bert Put vouera à ce dernier une confiance aveugle au moment d'exclure l'attaquant trudonnaire pour un geste qui aura échappé à l'oeil des caméras, mais pas à l'oeil humain. Comme quoi, dans les vieilles marmite, parfois... David Endt, ancien directeur de l'équipe de l'Ajax, chroniqueur pour le journal néerlandais Het Parool et auteur de livres sur le sport, a regroupé son amour pour les maillots de football en 130 pages et sous le nom simple et efficace de "Shirt", avec un certain nombre de maillots de sa collection privée. Dont deux belles pièces venues de Belgique. Un maillot d'Anderlecht de 1987 de Per Frimann et de belles rayures vertes et blanches du défunt Racing Muide, petit club de la région de Gand, par l'entremise duquel Endt avait fait ses premiers pas chez nous, en 1978. Peu avant la disparition du club amateur. Toujours dans le livre de Endt, on trouve également un maillot jaune de Zlatan Ibrahimovic, celui de l'Ajax de la saison 2004-05. Une pièce rare, puisque seulement floquée du prénom du géant suédois: ZLATAN. Déjà un rien mégalo, l'homme-buts avait alors tenu à seulement voir imprimer son prénom sur son nouveau maillot. Les t-shirts, déjà imprimés avec le flocage IBRAHIMOVIC, étaient déjà bons à jeter à la poubelle. Un an plus tard, le nouveau maillot ajacide avait, dès lors, logiquement été préparé avec le seul prénom du Suédois. Sans imaginer une seconde que le principal intéressé avait entre-temps changé d'avis, suite au courroux paternel... Le Damart en hiver, c'est oui. Le collant noir sous maillot rose, esthétiquement, est beaucoup plus discutable. Nicolas Penneteau en a payé le prix samedi soir à Ostende. Impliqué sur les trois buts côtiers, le futur quadra français n'aura pas marqué la soirée de son empreinte. N'est pas Gabor Kiraly qui veut...