Télétravail à la sauce allemande

Les mouvements des journalistes sont limités depuis plusieurs mois. Le Tour de France se commente depuis les locaux de la RTBF, idem pour la plupart des Grands Prix de Formule 1, il n'est pas possible de traverser certaines frontières pour couvrir sur place des matches européens, etc. C'est aussi ça, le télétravail. Mais que dire du service presse de Hoffenheim? Lors du déplacement de la semaine dernière à Gand, le press officer Holger Kliem a pris la parole après la victoire de son équipe. L'homme dirige un département qui compte pas moins de huit personnes. Dont quatre l'accompagnaient chez nous. Étonnant, quand même.
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Les mouvements des journalistes sont limités depuis plusieurs mois. Le Tour de France se commente depuis les locaux de la RTBF, idem pour la plupart des Grands Prix de Formule 1, il n'est pas possible de traverser certaines frontières pour couvrir sur place des matches européens, etc. C'est aussi ça, le télétravail. Mais que dire du service presse de Hoffenheim? Lors du déplacement de la semaine dernière à Gand, le press officer Holger Kliem a pris la parole après la victoire de son équipe. L'homme dirige un département qui compte pas moins de huit personnes. Dont quatre l'accompagnaient chez nous. Étonnant, quand même. Que fait le Français Adil Rami quand on ne parle plus de lui vu qu'il n'est plus en couple avec Pamela Anderson? Il écrit un livre, tout simplement. Titre: Autopsie. Dans ce bouquin, il raconte l'anecdote d'une bonne baffe prise par Eden Hazard quand ils étaient tous les deux à Lille. Il est revenu là-dessus le week-end passé au micro de la RTBF: "J'ai entendu une sacrée baffe, je vais dans le vestiaire, je vois Eden avec la joue rouge. Eden, ce n'était pas un fouteur de merde, tout le monde l'aimait. À côté, je vois Franck Béria qui était tendu. Puis j'entends qu'Eden avait chambré Béria sur sa coiffure." Hazard a fait un retour remarqué ce week-end avec le Real. De quoi susciter un tweet d' Emmanuel André: Un ptit cadeau dnot' capitaine pour remonter l'moral des ptits Belges. Merci mec, ça fait du bien.Ce réseau social en dit parfois plus qu'on ne le voudrait. La semaine dernière, Louvain a mis fin au contrat de son gardien sud-africain Darren Keet. Mais ceux qui le suivaient sur Instagram étaient déjà au courant de la fin de son aventure là-bas. Dix jours avant l'annonce officielle du club, il avait posté une photo de sa petite fille attablée dans la cuisine, et sur le tableau de tâches qu'on apercevait en arrière-plan, il y avait ceci: Things to do. Find a new team. Au moment où Charleroi annonçait un "bénéfice record", le Standard dévoilait aussi ses chiffres pour l'exercice allant de début juillet 2019 à fin juin 2020. Le chiffre d'affaires a baissé de huit millions, une diminution "dont l'une des principales raisons est la fin prématurée du championnat." Le club dégage un petit bénéfice d'exploitation (2,7 millions), alors qu'il avait perdu 8,6 millions sur l'exercice précédent. Et il y a un tout petit bénéfice avant impôt au bout du compte (200.000 euros). Le club souligne quand sans la crise, il aurait dégagé un bénéfice de plusieurs millions d'euros. Malines aurait voulu postposer son déplacement à Bruges à cause de cas positifs au Covid, la Pro League a refusé, et suite à cette décision, Philippe Clement a enchaîné en martelant qu'il y avait un règlement et qu'il fallait donc jouer ce match. Pour lui, il faut tout faire pour que toutes les rencontres se jouent au moment prévu, car des reports pourraient déboucher sur un engorgement du calendrier. La réponse malinoise? Un point arraché sur le terrain du Club. Avec les tripes. Et avec Steven Defour. On a craint le pire quand il est sorti du terrain. Déjà ou encore blessé? Non, simplement des crampes. "Je n'avais plus joué depuis le mois de mars, et quand tu reprends contre un entrejeu où ça court beaucoup, tu sais que ça peut t'arriver." C'est une bonne nouvelle pour la poursuite du championnat: les joueurs testés positifs en mars, avril ont toujours des anticorps aujourd'hui et ne sont donc a priori pas susceptibles d'être réinfectés dans l'immédiat. À la fédé, on s'accroche à cette vérité médicale, et vu le nombre très important de joueurs déjà atteints, on vise une certaine immunité collective.