Le soulagement était palpable dimanche dernier au stade Roi Baudouin. Grâce au but d' Augusto Da Silva, l'Union Saint-Gilloise s'est imposée face au Beerschot (1-0). Une première victoire en 2018 qui vient mettre fin à une série délicate de cinq matches sans victoire. " Ces trois points nous font du bien ", estime le président Jürgen Baatzsch. " Les mauvais résultats précédents étaient dus à un cocktail de...

Le soulagement était palpable dimanche dernier au stade Roi Baudouin. Grâce au but d' Augusto Da Silva, l'Union Saint-Gilloise s'est imposée face au Beerschot (1-0). Une première victoire en 2018 qui vient mettre fin à une série délicate de cinq matches sans victoire. " Ces trois points nous font du bien ", estime le président Jürgen Baatzsch. " Les mauvais résultats précédents étaient dus à un cocktail de malchance, de maladresse et de décisions arbitrales en notre défaveur. Mais nous méritons mieux. Nous avons eu de gros problèmes en attaque avec de nombreuses blessures. Nous avons donc transféré Nathan Kabasele et, jusqu'à présent, il répond aux attentes ". Autre motif de satisfaction pour les Saint-Gillois : le dossier du stade avance. Enfin, diront certains. " Nous avons vidé les conteneurs et installé des bureaux temporaires ", précise le président. " Les différents permis et les budgets sont là. Le gros des travaux va véritablement commencer début mars. L'entrepreneur annonce une durée nécessaire de quatre mois. Les travaux sont relativement simples, donc il n'y aura pas de retard. C'est capital car le Parc Duden fait partie de l'ADN du club. Les supporters y sont viscéralement attachés. L'ambiance n'est pas du tout la même au Heysel. C'est un peu comme si nous jouions sur terrain neutre. Et ça nous coûte de l'argent ". L'Allemand prépare d'ailleurs un match de gala pour la réouverture du Stade Marien et le nom des Italiens de Parme a été avancé : " J'ai un accord verbal avec eux. Il faudra maintenant voir si on peut s'arranger pour la date. Ce n'est pas facile mais, quoi qu'il arrive nous affronterons un bel adversaire ". Reste à voir si les Unionistes seront toujours en D1B à ce moment-là. " Même si l'Union devait descendre, je resterais ", précise Baatzsch qui ne serait pas opposé à l'arrivée d'éventuels investisseurs. Mais pas n'importe comment : " J'ai eu des contacts avec des Coréens, des Chinois, des Vénézuéliens, des Kazakhs... Mais j'ai refusé, ils voulaient juste pouvoir placer leurs joueurs ".