Il y a deux ans, les propriétaires chinois de l'Inter avaient tenté, en vain, d'embaucher Antonio Conte, qui avait mis un terme à son mandat de sélectionneur de l'Italie. Le natif de Lecce avait préféré Chelsea. Il vient maintenant de signer un contrat de trois saisons à Milan, contrat qui lui offre un salaire de neuf millions d'euros par an. Il retrouve le directeur sportif avec lequel il ...

Il y a deux ans, les propriétaires chinois de l'Inter avaient tenté, en vain, d'embaucher Antonio Conte, qui avait mis un terme à son mandat de sélectionneur de l'Italie. Le natif de Lecce avait préféré Chelsea. Il vient maintenant de signer un contrat de trois saisons à Milan, contrat qui lui offre un salaire de neuf millions d'euros par an. Il retrouve le directeur sportif avec lequel il avait travaillé à la Juventus et remporté trois titres d'affilée : Giuseppe Marotta. Quand le fils du propriétaire chinois, Steven Zhang, lui a demandé s'il se sentait prêt pour le pazza Inter, l'Inter fou où il se passe tout le temps quelque chose, l'entraîneur a sèchement répondu : " Plus jamais de pazza Inter. C'en est terminé avec cette agitation. " Conte exige qu'on travaille d'arrache-pied, sans jamais renoncer, qu'on ne pense qu'à gagner et qu'on soit unis. L'Inter prépare le départ de Mauro Icardi, puisque l'entraîneur refuse de placer un individu, aussi bon soit-il, au-dessus du groupe. En février, la star argentine s'est disputée avec l'entraîneur, ses coéquipiers, la direction et a contaminé le vestiaire. Conte a immédiatement signifié qu'il n'accepterait pas d'égoïste dans son projet. On s'attend à ce que l'Inter laisse partir Icardi pour 70 millions, de préférence avant la reprise des entraînements le 8 juillet. L'Argentin aimerait rester en Italie mais ce n'est possible que si la Juventus veut bien de lui. Pour le remplacer, Conte aimerait transférer Edin Dzeko, pour autant qu'il soit possible d'arracher le Bosnien à l'AS Rome. Conte, qui a été champion avec Chelsea en plus de ses trois titres avec la Juve, est impatient de reprendre le collier après une année sabbatique : " Je vis de défis. J'ai des attentes très élevées. Je commence par placer la barre très haut pour moi-même mais j'attends la même passion et la même ambition des autres. " Sang, sueur et larmes seront bientôt le lot de Nainggolan et de ses coéquipiers de l'Inter.