D'une saison à l'autre, Anderlecht a remodelé sensiblement ses staffs technique et médical. Au sein du premier, on retrouve le préparateur physique Mario Innaurato, actif récemment auprès de notre sélection Espoirs. Eric Dehaeseleer, qui officiait seul dans cette tâche, l'épaulera, en £uvrant aussi chez les moins 21.
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D'une saison à l'autre, Anderlecht a remodelé sensiblement ses staffs technique et médical. Au sein du premier, on retrouve le préparateur physique Mario Innaurato, actif récemment auprès de notre sélection Espoirs. Eric Dehaeseleer, qui officiait seul dans cette tâche, l'épaulera, en £uvrant aussi chez les moins 21. Au sein de l'antenne médicale, les changements sont plus nombreux. On se souviendra que Nicolas Frutos et Jonathan Legear avaient jeté un pavé dans la mare en déclarant que le suivi médical laissait à désirer. Le résultat ne s'est pas fait attendre. Le Dr José Huylebroeck, chef du département, s'en est sorti de la manière la plus élégante en intégrant le conseil d'administration du club. A sa place, le Sporting a jeté son dévolu sur Louis Kinnen, ex-médecin et vice-président du FC Brussels, qui s'est fait une jolie réputation, jadis, en délivrant Kim Clijsters de ses tourments au poignet. Dans sa foulée, le RSCA a accueilli un autre ancien Molenbeekois, le kiné Bart Van denBerghe. Il remplace Olivier Beuckelaers, que Frank Vercauteren avait recommandé. L'un après l'autre, les protégés de l'ex-entraîneur des Mauve et Blanc ont été priés de quitter la place. C'est le cas aussi d' Alain Boonen, entraîneur des gardiens en classe d'âge. Hormis Van den Berghe, le Sporting a également engagé le kiné Jochen De Coene qui remplace Dirk Stoock, actif durant une vingtaine d'années au Parc Astrid. Après quelques années à La Gantoise, celui-ci a travaillé six ans en Chine, à Shanghai, avant de répondre à l'appel du club de la capitale. " Le propos sera de limiter les blessures ", dit-il. " A ce niveau, le club n'a pas été gâté en comparaison avec le Standard qui a joué sa saison avec un groupe limité. Grâce à une meilleure approche médicale et paramédicale, on veillera à établir un profil des plus pointus pour chaque joueur, de manière à savoir à tout moment à quoi s'en tenir avec lui. Au Milan-Lab, dirigé par notre compatriote Jean-Pierre Meersseman, trois zones sont définies pour chaque joueur : une verte, une orange et une rouge qui est à la base de nombre de blessures. Dès qu'un joueur s'en approche, il faut le freiner. Chez les Rossoneri, on a toujours respecté ces paramètres. Et c'est la raison pour laquelle dans un championnat aussi exigeant que le Calcio, bon nombre de Milanais se sont inscrits dans la durée. Je songe notamment à Paolo Maldini et Alessandro Costacurta ou encore Filippo Inzaghi. "