Le poids de l'histoire, la force des traditions, la gouaille de Raymond Goethals, l'esbroufe de Johan Vermeersch, les mèches blondes de Johan Boskamp ou, pour les plus jeunes, les premiers coups de canon de Wesley Sonck. Se rendre au Stade Edmond Machtens, c'est accepter de replonger dans le passé glorieux d'un géant éphémère devenu, depuis le temps, symbole d'une époque. D'un ton aussi. Revendiqué haut et fort par ses géniteurs.
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