Une seizième place avec neuf points en huit matches. Le Real Betis occupe une place inquiétante en Primera Division mais ça aurait pu être encore pire sans Loren Moron. L'avant de 25 ans compte cinq buts à son actif. Il a déjà marqué autant que sur l'ensemble de la saison passée, en 33 matches. C'est d'ailleurs à cause de son manque de productivité que l'équipe avait loupé un billet européen. Elle avait même envisagé, cet été, de le vendre, mais Moron a repoussé une offre alléchante du Lokomotiv Moscou. Heureusement pour le Betis puisque cette saison est l'inverse de la précédente : sans les buts de Moron, le club serait vraiment un candidat à la rétrogradation. Il est vrai qu'il aligne Emerson et Nabil Fekir, excellents fournisseurs de Moron.

Loren Moron, né à Marbella, n'a rejoint le Betis qu'en 2015 mais son coeur n'en est pas moins vert et blanc, comme il l'affirme dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux du club. " Mes grands-parents passaient toujours l'été à Séville et étaient supporters du Betis. C'est à cause d'eux que j'en suis fan depuis l'enfance. "

Un seul avant a jamais pris un meilleur départ que Moron : le légendaire Poli Rincon. Il a inscrit sept buts dans les huit premiers matches de la saison 1982-1983. Moron n'a donc pas battu son record mais il est en tête d'un autre classement : il ne lui faut en moyenne que 3,8 touches de balles pour inscrire un but. C'est mieux que Gerard Moreno (4,5) et que Maxi Gomez (6), l'ailier de Valence. Dans les autres grandes compétitions européennes, seuls Harry Wilson (Bournemouth) et Stiven Mendoza (Amiens) le surpassent, avec respectivement 2,3 et 2,7 touches de balle par but.

La vie de Loren Moron a donc radicalement changé en peu de temps. " La saison passée, je ne voulais pas du ballon. Tout a changé en l'espace d'un mois et demi. Je ne m'y attendais pas moi-même ", déclare-t-il.

Une seizième place avec neuf points en huit matches. Le Real Betis occupe une place inquiétante en Primera Division mais ça aurait pu être encore pire sans Loren Moron. L'avant de 25 ans compte cinq buts à son actif. Il a déjà marqué autant que sur l'ensemble de la saison passée, en 33 matches. C'est d'ailleurs à cause de son manque de productivité que l'équipe avait loupé un billet européen. Elle avait même envisagé, cet été, de le vendre, mais Moron a repoussé une offre alléchante du Lokomotiv Moscou. Heureusement pour le Betis puisque cette saison est l'inverse de la précédente : sans les buts de Moron, le club serait vraiment un candidat à la rétrogradation. Il est vrai qu'il aligne Emerson et Nabil Fekir, excellents fournisseurs de Moron. Loren Moron, né à Marbella, n'a rejoint le Betis qu'en 2015 mais son coeur n'en est pas moins vert et blanc, comme il l'affirme dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux du club. " Mes grands-parents passaient toujours l'été à Séville et étaient supporters du Betis. C'est à cause d'eux que j'en suis fan depuis l'enfance. " Un seul avant a jamais pris un meilleur départ que Moron : le légendaire Poli Rincon. Il a inscrit sept buts dans les huit premiers matches de la saison 1982-1983. Moron n'a donc pas battu son record mais il est en tête d'un autre classement : il ne lui faut en moyenne que 3,8 touches de balles pour inscrire un but. C'est mieux que Gerard Moreno (4,5) et que Maxi Gomez (6), l'ailier de Valence. Dans les autres grandes compétitions européennes, seuls Harry Wilson (Bournemouth) et Stiven Mendoza (Amiens) le surpassent, avec respectivement 2,3 et 2,7 touches de balle par but. La vie de Loren Moron a donc radicalement changé en peu de temps. " La saison passée, je ne voulais pas du ballon. Tout a changé en l'espace d'un mois et demi. Je ne m'y attendais pas moi-même ", déclare-t-il.