Renvoyé en tribunes par Lawrence Visser pour s'être insurgé contre l'absence de cartons jaunes adressés à ses adversaires, Philippe Clement perdait peut-être patience envers l'arbitrage, mais pas à l'égard de ses joueurs. Mené à deux reprises, le coach de Genk a résisté à la tentation de faire appel à son banc de touche pour faire confiance aux hommes qui étaient sur la pelouse depuis le coup d'envoi. Comme une preuve que parfois, un match de football se gagne à onze.

Deux coups francs, presque tombés du ciel, avaient permis à Saint-Trond de mener dans un match où les Canaris ont peiné à exister de l'autre côté de la ligne médiane. En perte de balle, par contre, le plan des hommes de Marc Brys, disposés dans un inhabituel 4-2-3-1, a perturbé la fluidité des offensives de Genk, avec un marquage dur et strict qui donnait peu de possibilités à Leandro Trossard, Ruslan Malinovskyi et Alejandro Pozuelo pour s'exprimer entre les lignes.

C'est d'ailleurs sur une perte de balle de Daichi Kamada, transformée en occasion de but par une passe géniale de Dieumerci Ndongala, que le Racing avait fini par trouver la faille. Le jeu dominant habituel était grippé, refroidi par l'hiver et le bloc canari.

Porté disparu sur le synthétique trudonnaire, Pozuelo n'a pourtant pas quitté la pelouse avant le 2-3. Esseulé, pour une fois, aux abords du rond central après une passe de Trossard, il a lancé le but égalisateur de son ailier, via un passage par Ally Samatta. Comme s'il avait remarqué qu'il était plus libre dans cette zone, Pozo est retourné chercher un ballon dans les pieds de Sébastien Dewaest, à une dizaine de minutes du terme. Pas conseillé par les férus du jeu de position, plutôt proche de ces matches de cour de récré où, alors que la cloche va retentir, le meilleur joueur descend chercher le ballon pour inventer le but de la victoire.

D'une passe géniale, déposée dans la course de Trossard et dans le dos de la défense, Pozuelo a gagné le match. Pas de but, pas de passe décisive, mais une création artistique signée par les plus grands talents du onze limbourgeois. Ceux que Clement avait laissés sur la pelouse, confiant en leurs qualités qui peuvent faire basculer un match à tout moment. Finalement, Pozuelo est sorti, remplacé par Bryan Heynen. Le match était gagné, il pouvait enfin souffler un peu.

Renvoyé en tribunes par Lawrence Visser pour s'être insurgé contre l'absence de cartons jaunes adressés à ses adversaires, Philippe Clement perdait peut-être patience envers l'arbitrage, mais pas à l'égard de ses joueurs. Mené à deux reprises, le coach de Genk a résisté à la tentation de faire appel à son banc de touche pour faire confiance aux hommes qui étaient sur la pelouse depuis le coup d'envoi. Comme une preuve que parfois, un match de football se gagne à onze. Deux coups francs, presque tombés du ciel, avaient permis à Saint-Trond de mener dans un match où les Canaris ont peiné à exister de l'autre côté de la ligne médiane. En perte de balle, par contre, le plan des hommes de Marc Brys, disposés dans un inhabituel 4-2-3-1, a perturbé la fluidité des offensives de Genk, avec un marquage dur et strict qui donnait peu de possibilités à Leandro Trossard, Ruslan Malinovskyi et Alejandro Pozuelo pour s'exprimer entre les lignes. C'est d'ailleurs sur une perte de balle de Daichi Kamada, transformée en occasion de but par une passe géniale de Dieumerci Ndongala, que le Racing avait fini par trouver la faille. Le jeu dominant habituel était grippé, refroidi par l'hiver et le bloc canari. Porté disparu sur le synthétique trudonnaire, Pozuelo n'a pourtant pas quitté la pelouse avant le 2-3. Esseulé, pour une fois, aux abords du rond central après une passe de Trossard, il a lancé le but égalisateur de son ailier, via un passage par Ally Samatta. Comme s'il avait remarqué qu'il était plus libre dans cette zone, Pozo est retourné chercher un ballon dans les pieds de Sébastien Dewaest, à une dizaine de minutes du terme. Pas conseillé par les férus du jeu de position, plutôt proche de ces matches de cour de récré où, alors que la cloche va retentir, le meilleur joueur descend chercher le ballon pour inventer le but de la victoire. D'une passe géniale, déposée dans la course de Trossard et dans le dos de la défense, Pozuelo a gagné le match. Pas de but, pas de passe décisive, mais une création artistique signée par les plus grands talents du onze limbourgeois. Ceux que Clement avait laissés sur la pelouse, confiant en leurs qualités qui peuvent faire basculer un match à tout moment. Finalement, Pozuelo est sorti, remplacé par Bryan Heynen. Le match était gagné, il pouvait enfin souffler un peu.