Un match de football à la radio sans Jean Duriau n'a pas tout à fait la même saveur. On se réjouira donc d'apprendre qu'après le malaise dont il a été victime à Bucarest, le Monsieur Foot de la RTBF a repris du service en début de semaine. Sera-t-il ce soir au commentaire du match entre le Sporting et le Wisla Cracovie ? " Pourquoi pas mais j'espère pouvoir bénéficier d'un coup de main ", dit-il.
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Un match de football à la radio sans Jean Duriau n'a pas tout à fait la même saveur. On se réjouira donc d'apprendre qu'après le malaise dont il a été victime à Bucarest, le Monsieur Foot de la RTBF a repris du service en début de semaine. Sera-t-il ce soir au commentaire du match entre le Sporting et le Wisla Cracovie ? " Pourquoi pas mais j'espère pouvoir bénéficier d'un coup de main ", dit-il. A près de 61 ans, Jean Duriau avoue que les quelques jours passés dans son fauteuil lui ont paru très longs. " Sans travailler, je m'énerve encore plus ", affirme-t-il, pourtant bien conscient qu'il est passé tout près du pire. " En entrant dans le restaurant pour le traditionnel dîner de la presse, je me suis senti mal et je suis allé trouver le médecin d'Anderlecht ", raconte-t-il. " Il a directement constaté que mes pulsations montaient à 180 puis que, subitement, mon c£ur s'arrêtait de battre. On m'a alors hospitalisé aux soins intensifs de Bucarest, où une seule infirmière parlait anglais. Par la suite, j'ai eu la chance de me retrouver en observation dans une section internationale. J'ai pu quitter l'hôpital après 24 heures mais j'ai dû attendre un jour pour rentrer chez moi car le risque d'embolie était trop élevé. De retour à Bruxelles, j'ai consulté mon cardiologue qui m'a dit que j'avais déjà eu la même chose voici trois ans mais je ne m'en souvenais plus. Ce qui m'inquiète le plus, c'est qu'on ne connaît pas l'origine du mal. Peut-être un médicament, peut-être la fatigue de juillet aussi ". En rentrant, Jean Duriau aura pu constater que le plan Magellan, dont l'application doit débuter en janvier, n'en est toujours qu'au stade d'embryon pour ce qui est de la radio. Tout au plus sait on que le sport sera finalement diffusé sur la chaîne d'affiliation (l'actuelle Fréquence Wallonie), dont la mission sera de concurrencer BEL-RTL au niveau de la proximité. Mais de nombreux points restent en suspens, notamment au niveau du lieu de production (Mons ou Bruxelles), de la désignation des journalistes chargés de la couverture du sport national et du rôle de Michel Konen, à qui l'auditeur du Conseil d'Etat a donné raison dans l'affaire qui l'oppose au conseil d'administration concernant le poste de rédacteur en chef du journal télévisé,.. et dont il se chuchote qu'il pourrait passer à la Libre Belgique. (P. Sintzen)Georges Heylens commente le championnat.