Longtemps, l'idée de voir un joueur espagnol dominer les pelouses du Calcio ressemblait à une utopie. La théorie datait du début des années 2000, quand la Lazio avait déboursé 48 millions d'euros pour s'offrir les services de Gaizka Mendieta, maître à jouer de Valence retourné en Espagne après une saison romaine aux allures de fiasco.

Depuis quelques années, la théorie a pris du plomb dans l'aile : Alvaro Morata a emmené la Juve en finale de Ligue des Champions, Borja Valero a fait les beaux jours de la Fiorentina avant d'atterrir à l'Inter et Luis Alberto inspire les offensives de la Lazio.

Du côté des Rossoneri, on a aussi opté pour une teinte ibère, avec l'arrivée de Jesus Joaquin Fernandez Saez de la Torre, plus simplement appelé Suso. Enfant du sud de l'Espagne, Suso a touché ses premiers ballons à Cadix, non loin du détroit de Gibraltar. Dragué par les plus grands clubs du pays, Real Madrid en tête, il opte finalement pour un voyage vers l'Angleterre suite à un appel de dernière minute de Rafael Benitez, alors manager de Liverpool.

Sorti de l'Académie des Reds, il jouera 14 matches avec Liverpool sans jamais vraiment s'imposer à Anfield. Milan l'attire après un prêt à Almeria, et l'envoie au Genoa où il explose sur le flanc droit offensif du 3-4-3 de Gian Piero Gasperini. Toujours inspiré au moment de rentrer sur son pied gauche, aussi précis à la frappe enroulée qu'à la passe décisive, Suso est l'une des révélations de la fin de saison 2015-2016, et revient de son prêt de six mois avec six buts et une passe décisive dans les valises.

Malgré la déferlante de noms ronflants attirés par le Diavolo depuis plusieurs étés, Suso est désormais bien installé dans le onze de base du Milan. Auteur de 15 buts et 25 passes décisives lors de ses deux premières saisons pleines à San Siro (et déjà de 3 buts et 7 passes décisives cette année), il a même tapé dans l'oeil de Julen Lopetegui, puis de Luis Enrique, intégrant la sélection espagnole où son registre de milieu de terrain plus tourné vers la finalisation des actions que vers la possession détonne dans la réalité du foot espagnol.

Longtemps, l'idée de voir un joueur espagnol dominer les pelouses du Calcio ressemblait à une utopie. La théorie datait du début des années 2000, quand la Lazio avait déboursé 48 millions d'euros pour s'offrir les services de Gaizka Mendieta, maître à jouer de Valence retourné en Espagne après une saison romaine aux allures de fiasco. Depuis quelques années, la théorie a pris du plomb dans l'aile : Alvaro Morata a emmené la Juve en finale de Ligue des Champions, Borja Valero a fait les beaux jours de la Fiorentina avant d'atterrir à l'Inter et Luis Alberto inspire les offensives de la Lazio. Du côté des Rossoneri, on a aussi opté pour une teinte ibère, avec l'arrivée de Jesus Joaquin Fernandez Saez de la Torre, plus simplement appelé Suso. Enfant du sud de l'Espagne, Suso a touché ses premiers ballons à Cadix, non loin du détroit de Gibraltar. Dragué par les plus grands clubs du pays, Real Madrid en tête, il opte finalement pour un voyage vers l'Angleterre suite à un appel de dernière minute de Rafael Benitez, alors manager de Liverpool. Sorti de l'Académie des Reds, il jouera 14 matches avec Liverpool sans jamais vraiment s'imposer à Anfield. Milan l'attire après un prêt à Almeria, et l'envoie au Genoa où il explose sur le flanc droit offensif du 3-4-3 de Gian Piero Gasperini. Toujours inspiré au moment de rentrer sur son pied gauche, aussi précis à la frappe enroulée qu'à la passe décisive, Suso est l'une des révélations de la fin de saison 2015-2016, et revient de son prêt de six mois avec six buts et une passe décisive dans les valises. Malgré la déferlante de noms ronflants attirés par le Diavolo depuis plusieurs étés, Suso est désormais bien installé dans le onze de base du Milan. Auteur de 15 buts et 25 passes décisives lors de ses deux premières saisons pleines à San Siro (et déjà de 3 buts et 7 passes décisives cette année), il a même tapé dans l'oeil de Julen Lopetegui, puis de Luis Enrique, intégrant la sélection espagnole où son registre de milieu de terrain plus tourné vers la finalisation des actions que vers la possession détonne dans la réalité du foot espagnol.