L'Ajax a vendu ses deux stars pour 160 millions d'euros mais il ne veut pas seulement remplir son portefeuille. L'entraîneur Ten Hag a perdu De Jong, DeLigt et Schöne mais il forme son équipe avec quelques nouveaux joueurs et surtout les piliers qui sont restés à Amsterdam : Onana, Tagliafico, Neres, Tadic et Blind, ainsi que, peut-être, Van de Beek et Ziyech, afin de prolonger le succès inédit connu la saison écoulée, durant laquelle il a réussi le doublé coupe-championnat tout en échouant à un souffle de la finale de la LC.

Son rival, le PSV, a encaissé trop de claques durant la saison. Outre un début mou - il a perdu la coupe Johan Cruijff face à l'Ajax et, surtout, il a été éliminé de la Ligue des Champions -, de quoi subir une énorme perte d'argent, surtout par rapport à l'enveloppe bien garnie du manager technique Marc Overmars à Amsterdam.

La différence financière entre les deux clubs n'a jamais été aussi importante, suite à la fabuleuse campagne européenne de l'Ajax. La différence se remarque aussi sur le terrain et pas seulement sur le strict plan technique. L'Ajax a de bons footballeurs mais aussi des joueurs authentiques. Qu'ils soient artistes ou non, on peut coller un qualificatif à chacun d'eux, ce qui rend l'équipe authentique et intéressante.

Le PSV ne peut se targuer d'aligner des caractères qu'en attaque, avec Donyell Malen, Steven Bergwijn et Hirving Lozano. Même si le club a été en tête du championnat pendant six mois la saison passée, son équipe a surtout été un ensemble de gendres idéaux. Zoet, Viergever, Schwaab, Hendrix, De Jong... Ils sont tous d'excellents footballeurs mais ils ne sont pas vraiment authentiques.

C'est ce qui a toujours fait la force d'Eindhoven : le calme y règne, la pression y est moindre qu'à Amsterdam. Quand on se considère comme la crème des Pays-Bas, on place automatiquement la barre haut mais l'Ajax ne semble pas en pâtir. Au contraire, le PSV perd de plus en plus de terrain sur l'Ajax, qui pourrait bien devenir le Bayern ou la Juventus des Pays-Bas.

L'Ajax a vendu ses deux stars pour 160 millions d'euros mais il ne veut pas seulement remplir son portefeuille. L'entraîneur Ten Hag a perdu De Jong, DeLigt et Schöne mais il forme son équipe avec quelques nouveaux joueurs et surtout les piliers qui sont restés à Amsterdam : Onana, Tagliafico, Neres, Tadic et Blind, ainsi que, peut-être, Van de Beek et Ziyech, afin de prolonger le succès inédit connu la saison écoulée, durant laquelle il a réussi le doublé coupe-championnat tout en échouant à un souffle de la finale de la LC. Son rival, le PSV, a encaissé trop de claques durant la saison. Outre un début mou - il a perdu la coupe Johan Cruijff face à l'Ajax et, surtout, il a été éliminé de la Ligue des Champions -, de quoi subir une énorme perte d'argent, surtout par rapport à l'enveloppe bien garnie du manager technique Marc Overmars à Amsterdam. La différence financière entre les deux clubs n'a jamais été aussi importante, suite à la fabuleuse campagne européenne de l'Ajax. La différence se remarque aussi sur le terrain et pas seulement sur le strict plan technique. L'Ajax a de bons footballeurs mais aussi des joueurs authentiques. Qu'ils soient artistes ou non, on peut coller un qualificatif à chacun d'eux, ce qui rend l'équipe authentique et intéressante. Le PSV ne peut se targuer d'aligner des caractères qu'en attaque, avec Donyell Malen, Steven Bergwijn et Hirving Lozano. Même si le club a été en tête du championnat pendant six mois la saison passée, son équipe a surtout été un ensemble de gendres idéaux. Zoet, Viergever, Schwaab, Hendrix, De Jong... Ils sont tous d'excellents footballeurs mais ils ne sont pas vraiment authentiques. C'est ce qui a toujours fait la force d'Eindhoven : le calme y règne, la pression y est moindre qu'à Amsterdam. Quand on se considère comme la crème des Pays-Bas, on place automatiquement la barre haut mais l'Ajax ne semble pas en pâtir. Au contraire, le PSV perd de plus en plus de terrain sur l'Ajax, qui pourrait bien devenir le Bayern ou la Juventus des Pays-Bas.