Il y a trois mois, Anderlecht n'était plus nulle part et Marc Coucke se faisait descendre. Puis il y a eu l'incroyable euphorie provoquée par le retour de Vincent Kompany. Dans les deux cas, on a assisté à des réactions extrêmes. Les gens étaient trop négatifs par rapport au boulot du président, ils sont devenus trop positifs par rapport au come-back de l'icône. Une partie de la population a cru qu'il suffisait de Kompany pour transformer radicalement Anderlecht en quelques semaines. C'était utopique, évidemment. C'est impossible d'atteindre un très haut niveau dès le premier match de championnat quand on sort de play-offs catastrophiques.
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