L'interview accordée la semaine passée par Roger Vanden Stock au quotidien De Morgen, après des mois de silence, avait quelque chose de contradictoire. D'un côté, l'ancien président d'Anderlecht affirme être désormais très heureux. Il se rend même à l'église pour y méditer et a de longs entretiens avec un abbé. On n'avait jamais décelé pareille spiritualité en lui. D'autre part, tout ce qui s'est produit les derniers mois l'ont profondément frustré : la rupture avec une riche histoire, le changement de nom du stade et beaucoup d'autres choses. Certaines déclarations sont étonnantes dans le chef de l'ancien président et égratignent la classe d'Anderlecht.
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