En Colombie, au large de Tumaco, trois narcotrafiquants présumés ont été sauvés du naufrage de leur bateau en s'accrochant aux sacs de cocaïne qu'ils transportaient. Toi, c'est quoi le vice qui t'aide à tenir ?

JULIEN DE SART : C'est un peu cucul, mais là, vraiment, actuellement, c'est mon fils. Je suis papa depuis deux mois et c'est un vrai plaisir de rentrer chez soi et de le voir sourire. Il y a des vidéos de lui que je peux regarder en boucle. Et ce genre de truc, ça te fait relativiser pas mal de choses.

Un célèbre restaurant de Lima, au Pérou, a été condamné à payer une amende de 60.000 dollars pour avoir discriminé ses clientes auxquelles les serveurs donnaient des cartes sans prix. La dernière fois qu'on t'a repris pour ton manque d'élégance ?

DE SART : Il y a peu de chances, j'essaie vraiment d'être respectueux avec tout le monde, principalement parce que j'ai horreur des gens qui ne le sont pas. J'essaie aussi de prendre ma part à la maison. C'est moi qui fais systématiquement à manger, par exemple, depuis la naissance du petit. Hormis les veilles de match, c'est aussi moi qui me levais la nuit pour aller le chercher quand il se réveillait. Mais là, de toute façon, c'est terminé : il fait ses nuits !

En Australie, un enfant de 8 ans a pêché un requin de plus de 300 kg. Jayden Millauro, c'est son nom, était parti en mer avec son père au large de la Nouvelle-Galles du Sud. Tu te souviens de la première fois où tu t'es dit que ton père était fier de toi ?

DE SART : Ce n'est pas comme dans les films où ton père te met un jour les mains sur les épaules pour te le dire, mais je me souviens, oui. C'est au moment de mon premier but avec le Standard ( le 24 novembre 2013, à domicile contre Mons, ndlr). Il y a un plan sur mon père, en tribune, qui à la larme à l'oeil. Ça m'a marqué, parce que nous ne sommes pas très démonstratifs, d'habitude, chez les De Sart.

Un DJ britannique bien éméché s'est endormi dans un Uber pour s'y réveiller 5 heures plus tard à son domicile de Sleaford, à trois heures de Londres, et avec une facture de 1600 euros. Sauf que le DJ voulait juste rentrer à son hôtel londonien. Conclusion du DJ : " Ne buvez pas en conduisant, mais ne buvez pas non plus quand vous entrez dans un Uber. " La dernière fois qu'on t'a arnaqué ?

DE SART : Avec ma femme, à New York. Elle s'était fait prendre en photo sur Times Square avec un sosie de la Reine des Neiges. Sauf que là-bas, cette seconde de gloire vous coûte quelque chose comme 15 dollars. Vu qu'on ne voulait pas payer, on nous a menacés d'appeler la police. Donc on s'est exécuté.

Donald Trump se ridiculise en public, suite et pas encore fin. Dans un nouveau discours isolationniste, le président américain a accusé la marque de voiture française Renault de " trop vendre " aux États-Unis... sauf que l'entreprise hexagonale a quitté le marché américain depuis 1987. La dernière fois que tu as répandu une fake news ?

DE SART : En félicitant Nafissatou Thiam pour son titre de championne olympique, j'ai tweeté un truc du genre : " Liège, cette terre de champions ". Sauf que Nafi est Namuroise et que je ne le savais pas. Vu qu'elle venait parfois au Standard pour voir le kiné, j'avais toujours pensé qu'elle était de Liège. Vous connaissez les gens sur Internet, ils n'ont pas manqué de me faire remarquer mon erreur rapidement. En toute élégance, bien sûr ( rires).

En Floride, les policiers de Fort Lauderdale ont mis la main sur Randall Williams, 59 ans et saboteur de trottinettes en série la nuit. Pris en plein acte de vandalisme, l'homme avouera rapidement avoir coupé les freins d'une centaine d'engins à deux roues. La dernière fois qu'on a cherché à te nuire ?

DE SART : À la fin de ma période au Standard, j'ai l'impression qu'on se liguait un peu contre moi. Ce n'était pas évident avec le coach ( Yannick Ferrera, ndlr) et chaque jour sortait une nouvelle contre-vérité. Soi-disant, je ne m'entraînais pas bien, soi-disant j'étais un fouteur de merde... Alors que je n'ai jamais eu de problème avec personne...

© AFP
En Colombie, au large de Tumaco, trois narcotrafiquants présumés ont été sauvés du naufrage de leur bateau en s'accrochant aux sacs de cocaïne qu'ils transportaient. Toi, c'est quoi le vice qui t'aide à tenir ? JULIEN DE SART : C'est un peu cucul, mais là, vraiment, actuellement, c'est mon fils. Je suis papa depuis deux mois et c'est un vrai plaisir de rentrer chez soi et de le voir sourire. Il y a des vidéos de lui que je peux regarder en boucle. Et ce genre de truc, ça te fait relativiser pas mal de choses. Un célèbre restaurant de Lima, au Pérou, a été condamné à payer une amende de 60.000 dollars pour avoir discriminé ses clientes auxquelles les serveurs donnaient des cartes sans prix. La dernière fois qu'on t'a repris pour ton manque d'élégance ? DE SART : Il y a peu de chances, j'essaie vraiment d'être respectueux avec tout le monde, principalement parce que j'ai horreur des gens qui ne le sont pas. J'essaie aussi de prendre ma part à la maison. C'est moi qui fais systématiquement à manger, par exemple, depuis la naissance du petit. Hormis les veilles de match, c'est aussi moi qui me levais la nuit pour aller le chercher quand il se réveillait. Mais là, de toute façon, c'est terminé : il fait ses nuits ! En Australie, un enfant de 8 ans a pêché un requin de plus de 300 kg. Jayden Millauro, c'est son nom, était parti en mer avec son père au large de la Nouvelle-Galles du Sud. Tu te souviens de la première fois où tu t'es dit que ton père était fier de toi ? DE SART : Ce n'est pas comme dans les films où ton père te met un jour les mains sur les épaules pour te le dire, mais je me souviens, oui. C'est au moment de mon premier but avec le Standard ( le 24 novembre 2013, à domicile contre Mons, ndlr). Il y a un plan sur mon père, en tribune, qui à la larme à l'oeil. Ça m'a marqué, parce que nous ne sommes pas très démonstratifs, d'habitude, chez les De Sart. Un DJ britannique bien éméché s'est endormi dans un Uber pour s'y réveiller 5 heures plus tard à son domicile de Sleaford, à trois heures de Londres, et avec une facture de 1600 euros. Sauf que le DJ voulait juste rentrer à son hôtel londonien. Conclusion du DJ : " Ne buvez pas en conduisant, mais ne buvez pas non plus quand vous entrez dans un Uber. " La dernière fois qu'on t'a arnaqué ? DE SART : Avec ma femme, à New York. Elle s'était fait prendre en photo sur Times Square avec un sosie de la Reine des Neiges. Sauf que là-bas, cette seconde de gloire vous coûte quelque chose comme 15 dollars. Vu qu'on ne voulait pas payer, on nous a menacés d'appeler la police. Donc on s'est exécuté. Donald Trump se ridiculise en public, suite et pas encore fin. Dans un nouveau discours isolationniste, le président américain a accusé la marque de voiture française Renault de " trop vendre " aux États-Unis... sauf que l'entreprise hexagonale a quitté le marché américain depuis 1987. La dernière fois que tu as répandu une fake news ? DE SART : En félicitant Nafissatou Thiam pour son titre de championne olympique, j'ai tweeté un truc du genre : " Liège, cette terre de champions ". Sauf que Nafi est Namuroise et que je ne le savais pas. Vu qu'elle venait parfois au Standard pour voir le kiné, j'avais toujours pensé qu'elle était de Liège. Vous connaissez les gens sur Internet, ils n'ont pas manqué de me faire remarquer mon erreur rapidement. En toute élégance, bien sûr ( rires). En Floride, les policiers de Fort Lauderdale ont mis la main sur Randall Williams, 59 ans et saboteur de trottinettes en série la nuit. Pris en plein acte de vandalisme, l'homme avouera rapidement avoir coupé les freins d'une centaine d'engins à deux roues. La dernière fois qu'on a cherché à te nuire ? DE SART : À la fin de ma période au Standard, j'ai l'impression qu'on se liguait un peu contre moi. Ce n'était pas évident avec le coach ( Yannick Ferrera, ndlr) et chaque jour sortait une nouvelle contre-vérité. Soi-disant, je ne m'entraînais pas bien, soi-disant j'étais un fouteur de merde... Alors que je n'ai jamais eu de problème avec personne...