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GEORGET BERTONCELLO (3 septembre 1943)
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GEORGET BERTONCELLO (3 septembre 1943)Berto n'a jamais été international et n'a gagné aucun titre avec Charleroi, mais il reste une légende 30 ans après ses exploits. Malgré son physique de cuistot, il possédait une pointe de vitesse rare. C'était aussi un rebelle sur le terrain et un sorteur hors pair dans la vie. DANTE BROGNO (2 mai 1966)De la saison 1986-1987 au championnat 2000-2001, il a marqué 108 goals en D1 (en 389 matches), ce qui en fait le meilleur buteur de l'histoire du club à ce niveau. Son total serait encore plus impressionnant s'il n'avait pas disputé une bonne partie de ses matches dans l'entrejeu. Un gros regret : il a flirté avec l'équipe nationale sans en porter le maillot. BOBBY BÖHMER (5 août 1947)A Charleroi, on évoque toujours le play-boy autrichien avec beaucoup de nostalgie. Il est arrivé en 1970 avec un statut d'espoir du foot européen. Il a marqué le Sporting par ses qualités techniques mais aussi ses multiples écarts en dehors des terrains. Il a quitté le club en 1978 sans lui avoir apporté tout ce qu'il aurait dû lui offrir ! RAYMOND MOMMENS (27 décembre 1958)Après Dante Brogno, c'est le joueur qui a disputé le plus de matches en D1 avec Charleroi (309). C'est avec le Sporting qu'il est devenu le recordman de rencontres jouées en première division belge (614). Un exploit signé avec deux clubs seulement : Lokeren et Charleroi. Ce médian racé a encore obtenu trois caps quand il était Zèbre. JULES HENRIET (13 février 1918)C'est le joueur de Charleroi qui a joué le plus de matches pour l'équipe belge : 15 entre 1940 et 1949. Il a eu la malchance de naître à un mauvais moment : sa carrière a été interrompue par la guerre - il a passé 5 ans dans un camp en Allemagne. Il est aussi un des plus petits gabarits ayant porté le maillot des Diables : 1m64. Ce défenseur possédait une détente phénoménale. BERTRAND LAQUAIT (13 avril 1977)Il est arrivé à Charleroi comme chômeur en décembre 2002 mais a directement crevé l'écran. Ce gardien français a été l'acteur le plus essentiel du maintien en 2002-2003 et 2003-2004. Il est aussi sobre que complet, c'était aussi le leader naturel du vestiaire. Il est parti en prêt à Huelva (Espagne) en août dernier. PHILIPPE ALBERT (10 août 1967)C'est à Charleroi que tout a commencé pour ce joueur : il y a fait ses débuts en D1 (en 1985) avant d'entamer sa formidable ascension (Malines, Anderlecht, Newcastle). C'est aussi au Sporting qu'il a terminé prématurément sa carrière, à cause de problèmes physiques. Ceux qui l'avaient traité de boucher au moment où il entama son parcours professionnel ont été obligés de revoir complètement leur copie entre-temps. RODION CAMATARU (22 juin 1958)Cet attaquant roumain est arrivé en héros, en 1989-1990. Il devait faire oublier aux supporters déçus le départ de Philippe Albert à Malines. Camataru avait été sacré meilleur buteur européen avec le Dinamo Bucarest. Mais il s'est complètement planté à Charleroi et ne s'y est pas éternisé. LAURIE CUNNINGHAM (8 mars 1956)Un autre grand nom du foot européen à Charleroi : Cunningham avait été international anglais et avait joué pour le Real Madrid. Mais ce fut le flop total pour lui au Sporting, en 1987-1988. Il n'y a disputé que deux petits matches (un en championnat, un en Coupe). En cause : des blessures à répétition et une forme forcément chancelante. PHILIPPE DESMET (29 novembre 1958)L'ancien buteur de Waregem, de Lille et des Diables Rouges n'a jamais décollé à Charleroi. L'entraîneur, Georges Heylens, n'a jamais réussi à lui faire retrouver les sensations qu'ils avaient connues ensemble dans le championnat de France. Bilan de Flup au Sporting : un maigre petit but, en 1990-1991. BRANKO MILOVANOVIC (13 janvier 1973)C'était une autre bonne pointure du football européen. Branko Milovanovic avait transité par les sélections de jeunes yougoslaves, il avait joué jusqu'en sélection olympique, il avait porté les maillots de La Corogne, de Guimaraes et de l'AEK Athènes. Il est venu chez nous en 2001-2002 parce qu' EnzoScifo avait su trouver les bons mots. Mais ce technicien de grand talent ne s'est jamais adapté aux dures réalités du foot belge. DIDIER FRENAY (9 avril 1966)Le grand tort de ce défenseur de grande classe est sans doute d'être arrivé à Charleroi en même temps que Georges Leekens, en 1994-1995. Pendant toute cette saison-là, les joueurs et les supporters n'avaient qu'un nom à la bouche : Robert Waseige. Leekens s'est battu pour se faire un nom au Sporting, en vain. Et les joueurs qu'il avait amenés, dont Frenay, ont subi le même sort.