À Nice, tu as côtoyé des joueurs comme Hatem Ben Arfa ou Mario Balotelli. Ils étaient comment dans la vie de tous les jours ?

JULIEN VERCAUTEREN : Je les voyais à la télé et, du jour au lendemain, je me retrouve dans le vestiaire avec eux. Ben Arfa, on n'a pas joué ensemble mais c'est quelqu'un de très simple, avec le sourire, loin de l'image qu'on lui donne. Je me suis blessé quand...

JULIEN VERCAUTEREN : Je les voyais à la télé et, du jour au lendemain, je me retrouve dans le vestiaire avec eux. Ben Arfa, on n'a pas joué ensemble mais c'est quelqu'un de très simple, avec le sourire, loin de l'image qu'on lui donne. Je me suis blessé quand Balotelli est arrivé, donc je ne l'ai pas beaucoup côtoyé mais c'était aussi un chouette gars, toujours en train de rigoler. VERCAUTEREN : On a commencé de rien ensemble et aujourd'hui il est à Chelsea. Je suis très fier de lui, de son parcours. Il le mérite, il a beaucoup travaillé, il a toujours répondu présent quand on a fait appel à lui. VERCAUTEREN : Bien sûr. Ce qui est bien, c'est qu'il avait déjà connu ça. Au Standard, il était titulaire, ensuite il est arrivé à Marseille et il s'est retrouvé sur le banc mais à chaque fois qu'il est rentré, il a toujours été décisif et c'est ça qui a fait sa force. Parfois, ça se passe pas comme tu le veux, mais même s'il n'a pas énormément joué, il a marqué le but du titre à Chelsea. Il doit rester patient, ça finit toujours par payer et il a les qualités pour s'imposer. VERCAUTEREN : Dans le travail qu'il effectue, c'est clairement un modèle. Tous mes amis jouent au football et Michy c'est le seul qui est dans un tel club. C'est une fierté et il me donne beaucoup de motivation.