Les Montois ont confirmé les progrès étalés face à Lokeren, où ils arrachèrent un point, en dominant largement des Loups dépassés dans tous les domaines. Cette récolte de trois unités leur fait du bien dans le bas du classement avant le voyage vers un stade que le grand Jos Daerden connaît sur le bout des doigts : Sclessin. Les Dragons ont poussé un soupir de soulagement alors que leurs adversaires de samedi passé, étaient inte...

Les Montois ont confirmé les progrès étalés face à Lokeren, où ils arrachèrent un point, en dominant largement des Loups dépassés dans tous les domaines. Cette récolte de trois unités leur fait du bien dans le bas du classement avant le voyage vers un stade que le grand Jos Daerden connaît sur le bout des doigts : Sclessin. Les Dragons ont poussé un soupir de soulagement alors que leurs adversaires de samedi passé, étaient interrogés, dans un des locaux du stade Tondreau, par une commission d'enquête du parquet fédéral de l'U.B.. Et quelques heures avant le coup d'envoi, la société Ladbrokes avait suspendu la prise de paris sur cette rencontre. Trop de parieurs avaient subitement misé sur un succès des Montois. Jos Daerden : Il était clair que nous ne pouvions pas perdre cette rencontre sous peine d'hypothéquer sérieusement nos chances de maintien. Et, de fait, nous avons répété le bon match signé à Lokeren. Cette fois, nous avions misé sur une bonne récupération, une organisation de tous les instants et, surtout, en plaçant de bons ballons dans le dos de l'axe central de la défense des Loups. Le but était de profiter de la rapidité de nos attaquants. Cette stratégie fut la bonne. Non, je ne crois pas. A 2-0, par exemple, la messe n'était pas dite. Marc Clamy a réduit la marque d'un magnifique tir. Mons a eu la chance de creuser à nouveau l'écart avant le repos. Puis, nous l'avons accentué immédiatement après le repos, ce qui nous a mis plus à l'aise. Mais si La Louvière était revenue à 3-2, tout aurait été plus compliqué. Même si les chiffres plaident largement en notre faveur, rien ne fut facile. Ce n'est pas la première fois que nous retrouvons des couleurs et cela ne change rien à la situation dans les caves de la D1. Nous savons que trois clubs devront lutter jusqu'à l'ultime minute du dernier match de la saison afin d'éviter les deux sièges basculants. Ostende et le FC Brussels étaient placés dans la même obligation que nous. C'était important avant un voyage difficile, mais motivant, au Standard, un des ténors de ce championnat. Là, comme les semaines suivantes, Mons devra faire valoir ses arguments. P. Bilic