Après un bon début de second tour ponctué par un 12 sur 15, Mons est retombé dans ses travers en réalisant un délicat 0 sur 15. Vendredi dernier, Mons s'est de nouveau incliné sur sa pelouse 1-2 face à Genk. Ce n'est pas tant le résultat qui laissera des traces mais le scénario de la rencontre. A dix minutes de la fin, les Dragons menaient encore 1-0. Avant que tout bascule en une minute.
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Après un bon début de second tour ponctué par un 12 sur 15, Mons est retombé dans ses travers en réalisant un délicat 0 sur 15. Vendredi dernier, Mons s'est de nouveau incliné sur sa pelouse 1-2 face à Genk. Ce n'est pas tant le résultat qui laissera des traces mais le scénario de la rencontre. A dix minutes de la fin, les Dragons menaient encore 1-0. Avant que tout bascule en une minute. Jos Daerden : Il faut être correct. Nous n'avons pas existé en première mi-temps. Et puis nous avons redressé la barre en deuxième période. Nous prenons l'avantage et je pensais que l'on était capable de tenir le résultat. En première période, nous avons perdu trop de ballons. A la mi-temps, j'avais demandé de jouer plus simplement sans essayer d'épater la galerie. Car nous devions trop souvent courir derrière des ballons que l'on avait envoyés dans des zones où il n'y avait personne. Sur le banc, c'est difficile de se faire une idée. Et je ne veux pas incriminer qui que ce soit avant d'avoir revu les images à la télévision. Mais il me semble que le premier but tombe trop facilement. Il nous manquait quelqu'un de plus offensif dans la ligne médiane. Généralement, c'est Nicolas Goussé qui, en décrochant, fait office de lien entre les lignes. Son absence nous a handicapé. Il était auprès de sa femme sur le point d'accoucher. Pour le reste, je ne peux charger ni Marc Schaessens, ni Junior car je leur avais demandé de soutenir la défense face à Genk. Cette équipe possède des joueurs comme Orlando Engelaar et Kevin Vandenbergh qui reculent souvent sans compter les latéraux qui n'hésitent pas à rentrer dans le jeu. Je ne voulais pas qu'Ivan Milas et Alain Béhi soient amenés à jouer trop haut. Nous restons sur un 0 sur 15 alors que l'on rentre dans la dernière ligne droite. Il ne reste que 24 points à prendre et on sait qu'il faudra en engranger au minimum 15. La trêve internationale va nous faire du bien. Nous avons 15 jours pour retrouver la confiance. A nous d'y travailler. On sait que nous ne devons rien attendre de nos adversaires. Nous sommes les seuls à pouvoir influencer nos résultats. Même si on ne dispose pas du meilleur calendrier. ( S. Vande Velde)S. Vande Velde